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4 choses à savoir sur la procédure de lifting des fesses

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Le lifting des fesses est une intervention simple qui permet d’améliorer l’aspect des fesses tombantes. Il peut être associé à d’autres interventions en fonction des attentes du patient. Il est essentiel d’être informé avant toute intervention chirurgicale. C’est pourquoi nous avons rassemblé quatre des choses que vous devez savoir sur le lifting des fesses.

De l’objectif à la procédure, en passant par le rétablissement et les risques, découvrez tout ce que vous devez savoir sur le lifting des fesses afin de pouvoir décider si c’est la bonne option pour vous !

Objectif d’un lifting des fesses

L’objectif principal d’un lifting des fesses est d’améliorer l’apparence de la zone fessière en cas d’affaissement. Cette intervention est souvent réalisée en conjonction avec un lifting du bas du corps ou un remodelage des cuisses et de l’aine. Les patients peuvent opter pour cette intervention s’ils perdent l’élasticité de la zone des fesses, en raison du vieillissement ou d’une perte de poids.

Comment se déroule l’intervention de lifting des fesses ?

Le lifting des fesses est pratiqué sous anesthésie générale, ce qui signifie que vous serez totalement inconscient. Si le patient fume, il devra arrêter 6 semaines avant l’intervention.

Le lifting des fesses est également connu sous le nom d’augmentation des fesses, qui implique généralement la combinaison d’une liposuccion, d’une amélioration par l’utilisation d’implants et d’un remodelage pour éliminer l’excès de peau ou de graisse. Les spécificités de l’intervention dépendent des attentes de chaque patient, qui seront discutées lors de la consultation.

Ce lifting des fesses est différent du lifting brésilien (BBL), qui consiste à augmenter la taille des fesses en prélevant l’excès de graisse des hanches, des cuisses ou du bas du dos et en l’injectant dans les fesses. Le BBL permet d’augmenter le volume et d’améliorer la forme des fesses. Toutefois, en raison du taux de mortalité de 1 sur 3 000, seuls des patients très spécifiques sont sélectionnés pour cette intervention. C’est pourquoi la procédure normale de lifting des fesses est la meilleure option pour de nombreux patients.

  • La convalescence après un lifting des fesses peut durer jusqu’à six semaines.
  • Après l’intervention, vous aurez besoin de 4 à 6 semaines pour récupérer, en laissant jusqu’à 8 semaines à la cicatrice pour guérir complètement. Les patients devront s’absenter du travail pendant au moins deux semaines, voire plus, en fonction de la nature de leurs fonctions.
  • Un exercice léger peut être autorisé après une semaine, et un exercice normal après 4 à 8 semaines. Les dates exactes dépendront fortement de la procédure exacte de chaque patient.

Les résultats du BBL sont naturels

Le lifting brésilien des fesses utilise la liposuccion pour éliminer la graisse indésirable de zones telles que les hanches, la taille ou les cuisses. Cette graisse est ensuite injectée dans les fesses pour obtenir un résultat d’apparence naturelle. Comme votre propre graisse est utilisée dans la procédure, vous n’aurez pas à vous soucier de l’inhibition des mouvements qui peut parfois se produire avec les implants.

Les risques d’une intervention de lifting des fesses

Comme pour toute intervention chirurgicale, il existe des risques dont vous devez être conscient. Bien qu’il s’agisse d’une intervention à faible risque, il faut s’attendre à des ecchymoses et à des engourdissements. Les risques les plus rares sont les suivants : infection, engourdissement prolongé, perte de peau ou cicatrice épaisse.

La nécessité d’une anesthésie générale peut également entraîner des problèmes cardiaques ou respiratoires dans de rares cas, ainsi qu’une thrombose veineuse profonde. Ces risques seront discutés plus en détail avec un chirurgien.

Réflexions finales

Les procédures de lifting des fesses sont idéales pour les personnes souhaitant améliorer l’apparence d’une zone fessière affaissée. Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur cette intervention, veuillez consulter notre page sur le lifting des fesses. Vous pouvez également nous contacter pour prendre rendez-vous pour une consultation !

Choisir la meilleure taille d’implant mammaire par rapport à la taille de bonnet de soutien-gorge

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Comment choisissez-vous la meilleure taille d’implant mammaire cc en fonction de votre corps et de votre style de vie ? Tenir compte des proportions et de la projection.

La taille cc de l’implant mammaire (volume mesuré en cc ou en centimètres cubes) et son profil (la projection ou « hauteur » est l’une des décisions clés d’augmentation mammaire pour un résultat qui semble naturel et proportionné.

Quels sont les inconvénients des implants « trop petits » ?

Si vous obtenez des implants que vous jugez trop petits pour votre corps, vous serez sans aucun doute tenté de retourner à votre chirurgien esthetique et de demander des prothèses «plus grandes».

Cela se produit souvent après le gonflement initial des tissus de la chirurgie.

Mais pour toute opération de chirurgie plastique, vous devrez attendre au moins 6 mois – et idéalement 12 mois – pour que tout guérisse correctement.

Et les chirurgies secondaires sont lourdes de risques plus élevés d’une cicatrice plus prononcée ou de lésions tissulaires délicates dues à plusieurs chirurgies – il vaut mieux éviter cela dans la mesure du possible.

Comment éviter ce problème avec vos implants mammaires ?

Utilisez la technologie 3D informatisée pour visualiser l’apparence des implants sur votre corps

Reconnaître qu’il ne s’agit que d’un « échantillon » et qu’il n’est pas prédictif – les humains, dans la vie réelle après la chirurgie, et les machines, en termes de résultats visuels, auront toujours des différences – certaines peuvent être importantes MAIS ces technologies (telles que les modèles Vectra) sont très utiles pour visualisation d’un point de vue externe

Portez des charges pendant quelques jours dans différentes tailles, dans de nombreuses tenues différentes, et demandez-vous :

Lesquelles SONT les plus à l’aise dans mes activités quotidiennes (yoga, marche, vélo, étirements, travail à l’ordinateur, etc.)

Lesquelles vous semblent le mieux en termes de proportion et de projection ?

Comprenez que la position du complexe mamelon-aréole (NAC) et la distance entre les mamelons – ainsi que l’emplacement du centre du monticule mammaire sur la cage thoracique – ont tous un impact sur l’aspect réel des implants une fois qu’ils sont en place.

Par exemple, où ils vont s’asseoir lorsqu’ils sont placés chirurgicalement sous les tissus existants, ou partiellement sous le muscle.

A quoi ressemblera le pôle supérieur (clivage) une fois les implants en place.

Bien qu’il n’y ait pas de bonne réponse – vous seul pouvez décider – un bon chirurgien vous aidera à prendre cette décision en utilisant une variété de méthodes pour vous aider à visualiser – et à expérimenter – à quoi ressemblera chaque taille d’implant CC sur votre physique global.

Quels sont les inconvénients des implants « trop gros » ?

Si vous vous faites poser des implants que vous, ou d’autres, jugez trop gros pour votre corps, vous finirez par avoir l’air contre nature et disproportionné.

  • Votre équilibre pourrait être affecté et les activités de gym pourraient être moins confortables, en particulier celles qui vous obligent à vous étirer vers l’avant (comme le yoga ou le cyclisme)
  • Vous aurez besoin d’un soutien-gorge de maintien beaucoup plus ferme

Potentiellement, vous aurez également besoin de tout nouvel équipement d’exercice pour s’adapter à votre haut du corps plus large, et pourrait éventuellement avoir l’air plus lourd que vous ne l’êtes réellement, simplement en raison du volume.

Peut-être plus important encore, les prothèses lourdes peuvent endommager vos tissus mammaires au fil du temps.

Plus l’implant est lourd, plus les seins sont susceptibles de s’affaisser (ou de s’affaisser) rapidement avec le temps.

De plus, lorsqu’il est temps de les remplacer ou de les retirer complètement (si vous développez plus de tissus naturels, par exemple, lorsque vous prenez du poids en vieillissant), la peau aura probablement besoin d’un lifting que si vous aviez des implants de plus petite taille.

Il est cependant difficile de déterminer cet impact particulier, car toute taille d’implant doit étirer la peau dans une certaine mesure ; et cela dépend de votre âge au moment de votre chirurgie de remplacement ou d’ablation secondaire).

N’oubliez pas qu’aucun implant ne dure éternellement – ​​la durée moyenne recommandée pour les implants mammaires est de remplacer la prothèse tous les 10 ans.

Comment éviter ce problème avec vos implants mammaires :

Parfois, l’envie du «clivage» prend le dessus sur nous lorsque nous prenons nos décisions en matière de chirurgie d’augmentation mammaire

Ainsi, le choix d’un chirurgien qui apporte « l’équilibre » et la « proportion » à l’équation de la chirurgie des implants mammaires est primordial pour une opération réussie.

La technologie 3D informatisée est un excellent moyen de visualiser l’apparence des implants sur votre corps ; mais pour les implants de plus grande taille, il est impératif que vous portiez également les charges – et que vous ressentiez à quoi ressemble ce poids supplémentaire à porter sur le haut de votre torse.

Le sport chez les Séniors : Santé et bien être

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Une pratique sportive régulière est un élément essentiel pour une bonne santé, pourtant, l’activité physique diminue énormément avec l’âge jusqu’à disparaître pour de nombreux séniors. S’il est évident qu’on ne peut pas continuer à faire du sport de la même manière à partir d’un certain âge, il faut garder une activité régulière.

En vieillissant, le corps est plus sujet aux blessures et en prendre soin est nécessaire, mais pour améliorer sa résistance et préserver sa santé, le sport est un élément crucial. En effet, en l’absence d’activité physique, le corps se fragilisera plus rapidement et s’affaiblira alors qu’avec une bonne pratique sportive, on reste en bonne santé plus longtemps ! Alors comment faire du sport quand on est considéré comme sénior ?

Accepter que son corps se fragilise

En vieillissant, le corps fait face à une fragilisation globale qui va toucher l’ensemble du corps de différentes manières, certaines modifications sont plus ou moins importantes et gênantes pour le sport. Le corps commence à « vieillir » dès la fin de la croissance, donc vers 25 ans, mais les modifications qui sont à prendre compte commencent généralement à se ressentir vers 50 ans, ce qui varie beaucoup d’un individu à l’autre. Il est donc important d’avoir un regard précis et individuel sur son corps pour pouvoir se faire plaisir en toute sécurité.

L’affaiblissement du corps

Les modifications du corps qui sont à prendre en compte pour le sport sont nombreuses, et se multiplient avec l’âge. Il faut connaître les éléments importants pour pouvoir bien réagir en cas d’inconfort ou de douleur.

Ainsi, au niveau osseux, la fragilisation est très progressive, et ne pose pas de problème, hormis avec certaines maladies, ou pour des blessures (fractures…) qui pourraient être bien plus complexes à réparer.

Puis, les tendons et ligaments sont touchés par un raidissement progressif, les articulations sont des éléments dont la détérioration varie énormément selon le passé d’une personne. En tout cas, chez une personne de plus de 60 ans, il faut y faire attention donc augmenter la durée de l’échauffement pour ne pas les agresser, puis s’étirer régulièrement pour réduire les tensions.

Ensuite, les muscles perdent beaucoup en souplesse et s’abîment de plus en plus, surtout sans activité physique. C’est pourquoi, une activité physique est essentielle afin de préserver sa mobilité musculaire, les anciens sportifs qui ont continué leur activité ont bien plus d’aisance musculaire. De même, les étirements sont à pratiquer presque quotidiennement pour conserver sa souplesse. Ainsi, ce sont des éléments du corps sur lesquels le sport aura de grands bienfaits.

Passons au cœur, c’est le problème principal pour un sénior sportif, la résilience cardiaque est liée au passé de la personne mais aussi à de nombreux autres facteurs comme la génétique. Il est important d’être très prudent avec ce point, et d’éviter les efforts très violents, puis de monter progressivement en intensité avec un échauffement plus long. Les efforts comme le sprint sont à éviter, et il faut privilégier les efforts d’endurance ou plus doux. En tout cas, pour tout sportif, il est préférable de consulter son cardiologue et de lui demander conseil pour éviter tout accident.

Demander conseil à son médecin

Le médecin est un professionnel de la santé qui pourra donner des conseils pour adapter au mieux sa pratique sportive en se préservant. L’idéal est de rencontrer un médecin du sport et un cardiologue qui pourront aider un sénior à pratiquer son sport en se faisant plaisir et sans se blesser. Certains médecins peuvent être un peu timorés quant à certaines pratiques, si un sénior tient à pratiquer un sport, je recommande de voir un médecin ou plusieurs et de tenir compte des risques mis en évidence par le professionnel de santé. Certains risques peuvent être négligeables ou improbables mais si le risque est fort, il faudra agir en conséquence et trouver un moyen de l’atténuer.

Avoir une pratique sportive adaptée

En prenant en compte tous ces éléments de santé, le sénior sportif devrait naturellement adapter sa pratique, et son entourage peut l’y aider. Vieillir ne signifie pas arrêter de s’entraîner, bien au contraire. Si un sport est dangereux, il est possible de l’adapter afin de se faire plaisir tout en faisant attention à sa santé.

Choisir un sport plus doux

La pratique de la plupart des sports ne pose pas de problème et une personne très sportive âgée de 80ans pourra pratiquer presque tous les sports. Cependant, certains sports sont à éviter à partir d’un certain âge après un ralentissement progressif. Déjà, tous les sports à impact très violents doivent être limités voire évités, on y trouve les sports de combat, le rugby… Ces sports peuvent être pratiqués mais à la touche car les impacts peuvent être très dangereux pour une personne plus fragile. Ensuite, on trouve les sports risqués pour le cœur, donc tous les sports très intenses qui demandent des accélérations au cœur. Ces sports peuvent être déconseillés après avis du cardiologue, et il est préférable d’écouter un tel avis pour éviter un infarctus. De même, pour les sports de grande endurance, une plus grande préparation est nécessaire et il faut suivre les conseils d’un cardiologue. L’espérance de vie d’un marathonien est plus faible, ce type d’effort fragilise le cœur, à partir d’un certain âge il faut en considérer les risques très sérieusement avant de se lancer.

Ensuite, pour un sénior qui débuterait complètement le sport, soit, pas de pratique régulière depuis 5 ans, il faut être bien plus prudent et mettre en place une pratique très progressive.

Pour en découvrir plus sur la pratique sportive pure et trouver un bon sport adapté, faites un tour sur le site de Benjamin Sant, www.benjaminsant.fr où vous trouverez des conseils sportifs et nutritionnels.

Respecter son corps

Le corps est globalement plus fragile et cela augmente chaque année, alors pour éviter tout incident, en plus de choisir un sport adapté, il est important d’être prudent et de considérer chaque douleur ou sensation inhabituelle.

Être régulier et progressif dans ses efforts

La clé d’une bonne pratique sportive à tout âge est d’être régulier et progressif. Quand on s’entraîne de manière rigoureuse et que les entraînements varient en augmentant en difficulté, les résultats sont bien meilleurs. Ainsi, il faut réussir à s’entraîner chaque semaine avec le même nombre d’entraînements et avoir des séances qui varient en style et en difficulté.

Avoir une évolution globale

Pour tout sportif, la planification est très importante, elle permet d’améliorer ses performances de manière sûre. Pour un sénior, la planification joue aussi un rôle majeur puisqu’elle aide à laisser le repos nécessaire à son corps et à faire varier ses entraînements pour éviter de se surmener et de se blesser. Un programme de sport peut être réalisé en demandant conseil à un kiné ou à un médecin.

Faire des entraînements plus adapté à son âge

Pour faire attention à son corps et éviter de malheureux incidents, il est très important de respecter un temps d’échauffement assez important qui permettra de préparer le corps et d’éviter de se blesser. L’échauffement est important pour tout sportif, chez un sénior, son importance est décuplée et permettra de limiter le risque de blessure.

Ainsi, la pratique sportive n’a pas à disparaître chez les séniors, vieillir ne signifie pas se contenter de séances d’aquagym et de kiné. Continuer à avoir une bonne pratique sportive est tout à fait possible, et même bénéfique, mais il est important de prendre en compte tous les éléments qui pourraient engendrer des blessures. Avec une pratique adaptée, on peut continuer à bien s’entraîner en se faisant plaisir.

Résidence senior en France : haut de gamme ou accessible à tous ?

La résidence senior en France figure dans les têtes de liste des futurs projets immobiliers ambitieux. En effet, la part de personnes âgées est toujours plus conséquente dans le pays. A l’heure actuelle, les personnes du troisième âge composent plus de 30% de la population totale du pays. Cette étude démographique voit donc toute une stratégie sociale et territoriale se dessinait autour des grands pôles urbains. Car il est certain que toute société qui perdure doit-être pensée de façon collective et non individualiste.

Dans le cadre des nouveaux projets urbains, la résidence senior en France sort du lot. Elle n’est ni trop coûteuse à mettre en place et résoud bon nombre de problèmes sociaux. Tout en concurrençant les maisons de retraite, elle permet de créer du lien social et de revoir la redistribution immobilière au profit des plus âgées.

Les premières résidences : quartier général des privilégiés

Dans le cadre d’une perte d’autonomie, tout le monde ne peut se permettre d’habiter longtemps seul à la maison. Du coup, les premières résidences seniors en France était conçues un peu comme des ghettos pour riche. Il s’agissait plus de se retrouver au cœur de résidences luxueuses au cœur de villes où une majorité de personnes étaient fortunées. C’était le cas des stations balnéaires azuréennes ou de certaines villes du littoral normand. De façon informelle, les résidents n’avaient juste qu’à mettre la main à la poche pour être servis ou soigner.

Le changement de paradigme ainsi que la démocratisation de la clientèle ne se sont opérés qu’au cours de ces 5 dernières années. Depuis le début de la crise sanitaire, cette alternative à l’EHPAD pousse comme des champignons en ville. Au cœur de quartiers résidentiels ou commerçants, ces établissements d’un nouveau genre offre l’autonomie tout en pouvant disposer d’une palette de soin à proximité.

Pour prendre l’exemple de la ville Rose (4e ville de France), le boulevard de Suisse a laissé place à un énorme complexes résidentiels pour les seniors. Les panneaux publicitaires arborent les rues. Les sociétés de plombier chauffagiste toulousain s’arrachent les marchés pour conceptualiser les espaces de bain dédiés aux personnes âgées. Car tout le succès de l’opération tourne autour d’un espace de vie sécurisée.

Une réussite générée par la prise en compte de la nécessité sociale

La crise sanitaire a pointé du doigt une fois de plus la souffrance en EHPAD et maison de retraite. La résidence senior en France est une réponse dynamique pour se responsabiliser. Pour les retraités les plus précaires, elle est une solution sur le long terme pour envisager le logement. En effet, les résidences disposent de tout type de logement allant du studio au T3. Cette méthode permet donc d’user de moralité financière à l’égard des personnes âgées. Généralement, les enfants sont aussi beaucoup plus confiants envers ces structures d’un genre nouveau. Ils voient d’un bon œil un confort attitré pour les membres de leur famille.

Tous ces petits stratagèmes ont permis de nouer de nouvelles relations. En effet, la solitude qui ronge beaucoup de seniors peut s’enrayer petit à petit. De nouveaux modes de vie très positif pour le moral ont même vu le jour. Citons à titre d’exemple :

  • L’émergence de la colocation entre seniors (fait impensable il y a quelques années)
  • La cohabitation consentie à domicile entre étudiant et personnes âgées en échange de micro-services.

La résidence senior en France : une nouvelle façon de retisser le lien social

Au final, c’est nouvelle manière de voir la vie arrange un peu tout le monde. L’État et les collectivités territoriales s’y retrouvent pour préserver l’ordre social. Les personnes âgées peuvent continuer à vivre des jours heureux et se sentent valoriser.

Car ce que propose aussi la résidence senior en France, c’est toute une proximité de service pour préserver l’équilibre des personnes âgées. En l’occurrence, les seniors disposent de leur foyer chaleureux et personnalisé comme auparavant. De plus, des services de restauration spécifiques sont disponibles au cœur de cantines. De manière solennelle, c’est aussi une façon de réinventer le club du troisième âge.

La résidence senior en France est non médicalisée. Néanmoins, pour les personnes nécessitant des soins spécifiques, ces établissements offrent l’opportunité pour les professions libérales d’organiser leur travail de façon optimisé. En effet, une infirmière peut donc être disponible de façon assidue si elle dispose d’un portefeuille conséquent de patients au cœur d’une résidence. Tout comme d’autres spécialistes de santé.

Ainsi, la résidence senior en France est un lieu de convergence où tous les intérêts communs peuvent s’exprimer. Beaucoup plus abordable et autonome que les maisons de retraite, les loyers mensuels pour un studio débutent aux alentours de 500 euros.

En définitive, cette nouvelle façon de voir la vie est garante du bien-être des personnes âgées. Les plus performantes dispose d’espace de piscine privée ainsi que de salles de sport.

La résidence senior en France répond donc à un enjeu sociologique et sociétal évident. Elle tend à se démocratiser pour être accessible au plus grand nombre.

L’hygiène bucco-dentaire chez la personne âgée : une importance capitale

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L’hygiène bucco-dentaire chez les seniors ainsi que les soins qui s’y rattachent figurent parmi les préoccupations imminentes. Avec l’âge, beaucoup de personnes négligent cet aspect fondamental qui a des répercussions dévastatrices sur la santé. En effet, l’âge avancé et la progression de fin de vie poussent certains seniors à négliger leur santé bucco-dentaire. Et dans cet esprit de contradiction, c’est donc aux enfants des personnes âgées à veiller à ce principe. Car de la simple négligence des dents peut découler d’autres formes de maladie graves dont vous seriez surpris de connaître la cause.

Ainsi, le capital dentaire chez les seniors est fondamental. Il permet de rester en bonne santé et de contrevenir à d’éventuels risques dont vous ne vous rendez forcément pas compte. D’ailleurs, les spécialistes de santé en sont pleinement conscients. Cet article a donc pour finalité de vous éclairer sur les bienfaits de l’hygiène bucco-dentaire chez la personne âgée.

L’entretien des dents : une nécessité pour la mastication

Si le cycle de la vie à raison de la vieillesse des os, les dents sont elles aussi concernées. Prolongement inné de la mâchoire, elles sont essentielles à l’humain pour se nourrir correctement et faciliter la digestion. Or, un pourcentage de seniors de plus de 75 ans ont un état des lieux défavorable qui s’explique par l’âge mais aussi par la négligence. Le laisser aller pour certains ou le prix explosif des mutuelles jouent sur la précarité dentaire des personnes âgées. Si bien que les plus fortunées peuvent tout à fait s’offrir un dentier ou aller de façon assidue chez le dentiste.

Néanmoins, la négligence dans l’entretien des dents a une forte incidence sur l’alimentation et la santé en générale. Si le déchaussement voire la perte de dents est inéluctable avec l’âge, trouvez des solutions intermédiaires devient de facto essentiel.

Lutter efficacement contre les gingivites ou les différentes formes d’infections

Avec la perte d’autonomie, le brossage régulier devient de plus en plus difficile. De plus, les seniors nécessitent l’introduction de produit d’hygiène bucco-dentaire beaucoup plus approprié. En effet, les formules abrasives pour l’émail dentaire ne sont plus appropriées à leur condition. Des voies beaucoup plus naturelles comme le dentifrice clou de girofle ou les soins sensodyne sont beaucoup plus efficaces.

Néanmoins avec des sensibilités plus accrues et le risque d’infection, c’est tout d’abord la santé des gencives qui est au cœur de l’hygiène bucco-dentaire des seniors. Et c’est sur ce point fondamental que nous souhaitons vous éclairer. En effet, chez les personnes âgées, les gingivites non détectées à temps ont une incidence très négative sur la santé en général.

Non traitées à temps, elles peuvent créer des caillots au cœur de la circulation sanguine et provoquer à terme des AVC. Car certes, l’infection se diffuse dans le sang et crée des désagréments sur l’ensemble de l’organisme.  C’est donc en ce terme que le respect de l’hygiène et la santé bucco-dentaire est importante chez les seniors.

L’obligation de soins instantanés en cas de déchaussement ou perte de dents

Il  est certain que le prix des soins dentaires n’est pas donné. Malheureusement, ce malaise social est d’autant plus fort lorsque les retraités ont une petite retraite et doivent assumer des charges conséquentes.  Et bien entendu, le paiement des soins passera forcément en dernier lieu. Car les factures et les besoins vitaux prennent bien entendu la part essentielle du budget. Cependant, avec l’âge, les gencives diminuent créant un déchaussement et a fortiori la perte des dents. Et dans ce cas de figure bien précis, le moindre espace manquant doit directement être remplacé par un bridge ou un implant dentaire.

En effet, l’absence de soin à cet égard désorganise toute la stabilité de la mâchoire. Elle entraîne au niveau de la santé bucco-dentaire un désordre croissant.

En premier lieu, les autres dents se désolidarisent plus rapidement. Elles finissent elles aussi par se déchausser ou se détacher de la racine. Ceci n’est du coup que le résultat définitif des personnes que l’on observe avec l’âge avec l’inexistence de dents au cœur de la bouche.

Les conséquences de l’absence d’hygiène buccale chez les seniors

La négligence de l’hygiène bucco-dentaire et des soins chez les seniors est catastrophique. En effet, l’effet boule de neige qui s’en suit est redoutable. Ici, sans trop entrer dans les détails, vous pourrez mesurer ce que l’inaction provoque à terme.

Des troubles de la digestion et une déshydratation intense

L’absence d’hygiène et de soin buccaux entraîne forcément une éradication des dents avec l’âge. Et c’est sur l’alimentation que cela a des répercussions importantes en plus des douleurs occasionnées. De facto, les difficultés à s’alimenter deviennent de plus en plus abondantes. En plus de développer l’halitose (haleine nauséabonde au cœur de la bouche), cette situation est responsable de la déshydratation.

En effet, les personnes âgées ne ressentent pas forcément le manque d’eau comme les personnes plus jeunes. Leur première source d’hydratation passe donc forcément par la consommation d’aliments. En effet, par la consommation de légumes, de fruits ou de féculents, ces éléments constituent leur première source d’hydratation. En l’absence de dents, ces besoins ne peuvent donc pas être couverts. Dans les faits, la canicule de 2003 a été l’illustration la plus foudroyante des effets de cette déshydratation intense sur les personnes âgées.

Des effets notables sur la santé osseuse

L’absence de dents qui résultent du manque de soin chez les seniors joue sur l’ensemble du corps. Effectivement, les dents ne sont que le prolongement de la mâchoire et font bel et bien partie du squelette humain.

Or, elles jouent un rôle considérable dans la stabilité de la colonne vertébrale. Tout l’écosystème osseux se retrouve donc désorganiser. D’une relation de cause à effet, les conséquences à long terme sont néfastes. Elles peuvent se manifester par des douleurs insurmontables sur la colonne vertébrale ou tout autre partie du corps. Cette faiblesse à terme concerne l’ensemble des muscles et l’équilibre tout entier. Il est donc nécessaire de faire extrêmement attention à l’hygiène buccale et les soins chez les seniors.

Ainsi, lorsque la personne âgée se néglige ou est dans l’incapacité d’accomplir cette tâche, les enfants doivent veiller à cela. En définitive, la prise en compte de ce facteur sanitaire influe directement sur l’espérance de vie.

Téléphone portable sénior Grosses Touches : Gamme de Smartphones adaptés !

Téléphone portable sénior : les gammes de Smartphones adaptés !

Le téléphone portable est un outil de communication important, voire indispensable au quotidien. Avec les smartphones, ces supports électroniques affichent davantage d’utilités et de performances. Toutefois, dans une certaine tranche d’âge, l’utilisation du téléphone portable n’est plus aussi aisée.

Aux séniors, il est conseillé d’offrir des téléphones qui leur sont adaptés. Ces derniers ont bien des caractéristiques spécifiques. Découvrez ici une large gamme de smartphones adaptés aux séniors !

Téléphone portable séniors à grosses touches

Les téléphones portables à grosses touches sont spécialement pensés pour répondre aux besoins des personnes âgées. En raison de divers handicaps, ils peuvent présenter une déficience visuelle ou auditive. Ces téléphones dotés de claviers à grosses touches sont faciles d’utilisation pour les personnes souffrant de troubles de vue. Pour la plupart, ils sont compatibles avec les appareils auditifs. Compacts et discrets, les téléphones séniors à grandes touches se concentrent sur les fonctionnalités de base d’un téléphone portable : appel et SMS notamment.

La connexion Internet est possible sur certains portables à grosses touches. Toutefois, elle n’est pas optimisée pour cet usage. Même s’ils peuvent disposer d’un écran tactile, ces téléphones présentent généralement un format classique : soit monobloc, soit à clapet. Par ailleurs, certains modèles sont dotés d’un appareil photo. Toutefois, la qualité de l’image n’est pas souvent optimale.

Téléphone portable à grands cadrans « affichage » !

Les téléphones portables à grands cadrans d’affichage sont conçus pour satisfaire les personnes qui présentent un handicap de vision et d’audition. Ils possèdent un écran conçu pour donner une lisibilité optimale avec de larges touches, une touche SOS d’appel d’urgence et une sonnerie forte. Il existe des téléphones à grands cadrans de 5 pouces avec de gros caractères. Ils sont très adaptés pour les personnes malvoyantes et malentendantes.

Que choisir comme téléphone pour un sénior ?

Se connecter au monde est d’une grande importance pour les séniors. Pour y arriver, le smartphone pour séniors est le téléphone portable indiqué. Ce smartphone offre une visibilité nette et une audition fluide. Il ne s’arrête pas aux fonctionnalités de bases d’un téléphone portable. Il permet également de se connecter à Internet et d’avoir accès aux réseaux sociaux. Avec un smartphone, des contenus vidéos et audios peuvent être enregistrés pour être suivis plus tard.

telephones grosses touches seniors
telephones grosses touches seniors

Les smartphones sont généralement dotés d’un écran tactile d’au moins 5 pouces, et donc d’un cadran d’affichage suffisamment grand pour satisfaire les séniors malvoyants. L’appareil photo d’un smartphone donne une qualité d’image impressionnante selon le nombre de Mégapixels. L’on recense deux fabricants de téléphones qui proposent des smartphones spécialement destinés aux séniors.

Le premier est le suédois Doro, et la deuxième est l’Autrichienne Emporia. Il faut noter que le deuxième est mal distribué en France. Alors l’idéal serait d’opter pour la marque Doro. Les produits de cette marque sont largement référencés chez Orange, SFR, Bouygues Télécom, Darty, Boulanger, etc.

Les smartphones de la marque DORO

Pionnier du secteur, Doro conçoit des smartphones adaptés aux séniors. Ils se distinguent par la qualité de l’appareil photo. La marque propose les smartphones Doro 8035 et Doro 8040 qui disposent de vraies touches physiques pour les fonctions accueils et retours. Contrairement aux touches sensitives, ce sont des boutons qu’il faut enfoncer et qu’on ne risque pas d’enclencher par erreur en les effleurant. Avec ces smartphones Doro, il est possible de lancer un appel successivement vers 5 contacts prédéfinis. Il faut noter que les smartphones Doro se distinguent également sur le plan logiciel.

Pourquoi ne pas offrir un smartphone senior à Noël ?

Fort heureusement pour les seniors, il existe des téléphones portables qui sont adaptés à leur manque d’habitude de ses claviers parfois trop petits, sur lesquels ils ne parviennent pas à saisir les messages qu’ils voudraient envoyer. Un smartphone senior est donc une bonne idée de cadeau de Noël, pour un grand-père ou une grand-mère à qui l’on aimerait pouvoir téléphoner plus souvent, mais aussi envoyer des SMS, de façon à leur faire un petit signe quand cela fait longtemps qu’on ne les a pas vus. Leur offrir un smartphone senior, c’est aussi leur permettre de découvrir tout un monde qu’ils ne connaissent pas, avec des applications pour converser en vidéo, mais aussi des moyens de se divertir qu’ils ne soupçonnaient pas. On pourra ainsi les inscrire à son jeu favori et les défier, quand ils auront leur smartphone senior entre les mains et qu’ils pourront répondre présents quand on voudra faire une partie de dames ou d’échecs à distance. Ainsi loin d’être un objet délicat à appréhender pour eux, le smartphone senior deviendra le moyen d’avoir un lien avec leur famille, en particulier leurs petits enfants,  dont ils pourront ainsi se sentir plus proches.

17 millions de personnes dans le monde sont atteintes de paralysie cérébrale

Que savoir de la paralysie cérébrale, de ses causes et conséquences ?

Cause la plus fréquente de déficience motrice chez l’enfant, la paralysie motrice touche plus de 17 millions de personnes, dont 125 000, en France.

Il s’agit d’une pathologie très handicapante, responsable de troubles du mouvement et de la posture parfois associés à de sévères déficits cognitifs et sensoriels. Elle suscite beaucoup de recherches.

Des avancées considérables ont été faites pour améliorer la prise en charge et la qualité de vie des personnes atteintes. Apprenez-en un peu plus dans cet article.

Que savoir de cette maladie ?

Traduite de l’anglais « cerebral palsy », le terme « paralysie cérébrale » peut parfois prêter à confusion. Il ne s’agit pas en réalité d’une paralysie du cerveau comme certains peuvent le penser. Il s’agit plutôt d’une destruction irréversible des cellules nerveuses cérébrales, entrainant une paralysie musculaire qui peut être accompagnée ou non de difficultés sensorielles et cognitives. Selon la localisation et la sévérité des lésions, les manifestations de la maladie peuvent varier d’une personne à l’autre.

Cette petite clarification permet de comprendre pourquoi la maladie est subdivisée en deux entités nosologiques distinctes : l’Infirmité Motrice d’Origine Cérébrale (IMOC) et le polyhandicap. L’IMOC regroupe les troubles moteurs prédominants associés parfois à des troubles sensoriels, mais sans déficience intellectuelle. Quant au polyhandicap, il désigne les formes les plus graves d’atteintes motrices et sensorielles généralement accompagnées de déficiences intellectuelles.

Causes de la maladie

Elles sont nombreuses et variées. Les plus fréquentes sont d’origine congénitale, mais il existe également des causes acquises.

Causes congénitales

Au cours de la grossesse, certains événements peuvent entraver la croissance et la maturation des cellules cérébrales de l’embryon ou du fœtus. Il peut s’agir d’une infection maternelle (toxoplasmose ou rubéole), un déficit en iode, une hypothyroïdie, une prématurité, etc. Pendant l’accouchement, la cause la plus courante est l’anoxie cérébrale par arrêt ou insuffisance de l’apport sanguin au cerveau. Cela est dû à un travail prolongé, une malposition du cordon ombilical ou à une hémorragie.

Causes acquises

De la naissance jusqu’à deux ans, certaines pathologies graves peuvent être responsables d’une paralysie cérébrale. On peut par exemple citer : l’ictère néonatal, l’accident vasculaire cérébral néonatal, la méningite ou la méningoencéphalite. De même, certains traumatismes graves peuvent expliquer la maladie. Dans ce dernier cas, il faut faire très attention et toujours rechercher une maltraitance de l’enfant.

Signes ou symptômes

Ils sont variables d’une personne à une autre. Les premiers notés par les parents sont souvent en rapport avec le retard psychomoteur (tenue de la tête, position assise, marche à quatre pattes, etc.). D’autres signes peuvent également être notés chez le nourrisson comme une raideur de la nuque et des membres et le poing qui reste fermé. Chez les enfants, les difficultés d’élocution du langage et de la déglutition peuvent constituer des signes d’alarme.

Lorsqu’ils en sont victimes, ils ont besoin d’être entretenus et de bénéficier de toute l’aide possible pour avoir une meilleure qualité de vie. Aujourd’hui, plusieurs moyens sont déjà utilisés pour y arriver. Au nombre de ces derniers figurent l’orthophonie, les appareillages orthopédiques, l’ergothérapie et psychomotricité.

En définitive, la paralysie cérébrale est une pathologie cosmopolite qui doit bénéficier davantage de considération auprès des hautes instances de la santé. Elle n’est pas facile à vivre, ni pour les personnes atteintes ni pour leurs familles.

Illectronisme, un fléau pour les personnes âgées

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L’illectronisme, contraction des notions d’illettrisme et d’électronique, touche une personne sur deux chez les plus de 75 ans. Cette incapacité totale ou partielle à utiliser les appareils et applications numériques accentue l’isolement social des personnes concernées. Etat des lieux et solutions.

Illectronisme – Le phénomène :

Il est aujourd’hui tellement prégnant qu’il a donné naissance à un mot. En France, selon une étude menée par le syndicat de la presse sociale (SPS) et l’institut CSA, il concerne une personne sur quatre, soit près de 11 millions de personnes. Une personne sur quatre qui rencontre des difficultés à utiliser Internet dans la vie de tous les jours.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Près de 20% de la population n’utilise pas Internet ou abandonne en cas de difficulté. Ce pourcentage monte à 36% pour les plus de 70 ans et à 42% pour les plus de 80 ans. L’Observatoire des seniors parle lui d’une personne sur deux, chez les plus de 75 ans, qui n’ont pas d’accès internet à la maison ou qui ne l’utilisent jamais par choix ou par incapacité ! Conscient du problème, le SPS a édité en juin 2013 le Livre blanc « contre l’illectronisme ».  Dans cet ouvrage très complet, il pointe différentes causes dont la rapidité du changement.

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L’illectronisme une transition trop rapide ?

En quelques décennies, l’ordinateur, le smartphone, la tablette numérique ont modifié la façon d’interagir socialement et surtout administrativement. Non seulement, il faut savoir lire et écrire, mais il faut aussi savoir cliquer et déchiffrer le langage informatique. Les services publics ont largement suivi la tendance en dématérialisant massivement la plupart de leurs démarches. Et ce avant que les personnes aient eu le temps de s’adapter. Le changement s’est fait de façon rapide, incontournable et non négociable. Sans grande considération pour les usagers et sans véritable explication.

Le temps de l’accompagnement n’est venu qu’après, laissant sur le bord du chemin bon nombre d’usagers. Résultat, l’illectronisme, au même titre que l’illettrisme, est devenu un phénomène de société. Plutôt que de faciliter la vie des usagers, internet est devenu pour beaucoup un casse-tête, voire un sujet d’angoisse. Internet désormais perçu comme seul moyen de contact, affole ceux qui ne parviennent pas à l’utiliser. Et qui comprennent qu’ils ne pourront contourner leurs lacunes par un appel téléphonique, un courrier ou un entretien en présentiel.

Manque de pédagogie

L’illectronisme est d’autant plus dommageable pour ceux qui en souffrent, qu’il leur fait perdre confiance en eux. A cela s’ajoute la peur du monde numérique, du piratage, des fake news et autre tentatives d’escroquerie, le manque de compréhension des formats de fichiers, la complexité des sites… Le RGPD (règlement général sur la protection des données) entré en vigueur en mai 2018, n’a pas été suffisamment vulgarisé et expliqué.

L’UFC-Que Choisir, dans une enquête réalisée auprès d’usagers sur l’illectronisme, a identifié de nombreux autres freins. A commencer par une allergie totale à la manipulation des outils informatiques et donc d’Internet ! Près de 60% des non internautes de plus de 70 ans reconnaissent ne pas s’intéresser du tout à Internet. Sont aussi pointés du doigt le manque de réseau internet fiable et suffisamment rapide, les parcours d’utilisateurs peu ergonomiques et l’absence d’équipement personnel. Sans oublier l’impossibilité de faire état de situations n’entrant pas dans les cas habituels.

Des solutions existent pour lutter contre l’illectronisme

Conséquences pour les victimes de l’illectronisme, des inégalités, un sentiment de honte et d’exclusion qui accroit le risque d’isolement relationnel. Rappelons que selon un sondage réalisé en 2017, plus d’un tiers des plus de 75 ans avouaient n’avoir personne avec qui parler de sujets personnels…

L’illectronisme n’est pas pour autant une fatalité. Dans le livre blanc de la SPS, Marie-Jeanne Clairet, administratrice de l’UFC-Que Choisir, estime que les entreprises et surtout les administrations doivent se mobiliser. Et « tout mettre en œuvre pour faciliter au plus grand nombre l’accès à ces nouveaux outils ». Pour les personnes âgées, cela peut prendre la forme d’un accompagnement de proximité et surtout personnalisé pour acquérir les compétences de base. L’idée étant de pouvoir utiliser les services dématérialisés, mais aussi des réseaux sociaux qui permettent de garder le contact avec la famille. Des dispositifs s’appliquent aussi pour améliorer l’accès au numérique, simplifier les demandes en ligne, proposer des services d’assistance à domicile.

De leur côté, les usagers, si l’on en croit l’UFC-Que Choisir, ne demandent qu’une chose : la simplification ! Des démarches, des boites vocales de dialogue, des mots de passe, du vocabulaire utilisé… Et la possibilité d’avoir recours, si besoin, à un humain à tout instant !

3 idées cadeaux incontournables à offrir à une personne âgée vivant en EHPAD !

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Rendre visite à une personne âgée dans un EHPAD ou une maison de retraite est une marque d’affection particulière. Mais, lui apporter des cadeaux qui peuvent contribuer à son bien-être au quotidien est une excellente façon de lui prouver que vous tenez à elle.

Dans cette perspective, si vous n’avez aucune idée sur les présents que vous devrez lui offrir, découvrez dans cet article 3 idées cadeaux que vous pouvez apporter à votre parent âgé.

Une horloge avec date et jour

De manière générale, les personnes âgées sont désorientées dans le temps. Or, lorsqu’elles perdent la notion du temps, elles oublient de prendre leurs médicaments.

Ou bien, elles ne se rappellent plus des heures de rendez-vous ! Alors offrir une horloge avec date et jour à votre parent âgé est un excellent cadeau qui lui sera très pratique.

Par ailleurs, une personne âgée qui souffre d’Alzheimer par exemple est souvent exposée à des désorientations temporelles. Dans un tel cas, une horloge sera agilement un présent idéal. Il lui permettra de se repérer dans le temps et dans l’espace. En outre, retenez que le niveau de la désorientation évolue en fonction des troubles de l’affection. Dans ces cas, l’importance de la montre n’est plus à démonter.

Toutefois, quels que soient l’âge et la maladie dont souffre une personne âgée, il lui serait plus bénéfique d’avoir un calendrier électronique pour personne âgée. Il s’agit en effet d’horloge améliorée qui donne l’heure, l’éphéméride électronique ainsi que la date. Si vous ne la savez pas, comme les jeux, ces trois éléments participent au bien-être d’une personne âgée vivant dans une maison de retraite. N’hésitez donc pas à offrir un tel calendrier digital à une personne âgée qui vit dans un EHPAD ou dans une maison de retraite.

Les jeux de société

Outre un calendrier digital, les bienfaits des jeux pour les personnes de troisième âge sont multiples et diversifiés.

En réalité, pour comprendre les effets positifs des jeux de société sur les personnes âgées, vous devrez juste regarder les enfants joués.

Les jeux de société comme les cartes, le scrabble, les dames, le loto et autres jouets permettent aux grandes personnes de lutter contre la solitude dans les EHPAD. En outre, les jeux développent l’autonomie et incitent les personnes âgées à communiquer.

Sans oublier qu’il s’agit de la manière la plus élémentaire de se distraire et de sourire à la vie.

La brosse et le peigne à longue manche

Les personnes âgées adorent soigner leur apparence. Elles aiment aussi maintenir une hygiène appropriée pour ne pas mettre mal à l’aise les personnes qui s’occupent d’elles dans les EHPAD. Or, en vieillissant, la majorité des personnes âgées ressentent des douleurs au niveau des épaules.

Ces courbatures rendent les mouvements des épaules difficiles et les empêchent de bien soulever les bras. En offrant donc une brosse et un peigne à longue manche à une personne âgée, vous lui donnez l’opportunité de moins solliciter les muscles des épaules. Elle pourra alors bien entretenir ses dents pour avoir une parfaite hygiène buccale d’une part. Elle se peignera convenablement pour être pré

Liberté et sécurité en EHPAD : une interrogation permanente

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C’est une question qui taraude le quotidien des directeurs d’EHPAD. Allier la sécurité et la liberté d’aller et venir est d’autant plus à l’ordre du jour depuis le mois de mars 2020 et la pandémie de COVID 19.

Comment allier la liberté d’aller et venir et le droit à la sécurité des résidents

Comment respecter le droit des personnes âgées hébergées dans leur établissement et le besoin de ces mêmes personnes d’être protégées. Ce besoin est souvent renforcé par une forte demande des familles d’assurer la sécurité de leur parent.

Liberté et sécurité des résidents en Ehpad, le difficile compromis

Les directeurs d’Ehpad sont régulièrement confrontés à la difficulté d’assurer la sécurité des résidents tout en maintenant leur liberté, fondamentale, d’aller et venir comme bon leur semble, sachant que le « droit à la sécurité » est souvent invoqué par les familles et parfois privilégié par les soignants. Le confinement imposé par la pandémie de coronavirus en est un exemple flagrant. Pour protéger les résidents d’une éventuelle contagion, on les a privés, au nom de leur sécurité, de visites, de sorties, d’activités et donc de liberté.

Pour aborder un tel sujet, encore faut-il comprendre ce qui se cache, juridiquement parlant, derrière les mots liberté et sécurité, deux droits à priori incompatibles et pourtant tous deux garantis par les articles 9 et 12 du Pacte international relatif aux droits civiles et politiques de 1966.

la liberté un droit fondamental :

Le droit de circuler librement est protégé par la Constitution française et par les conventions françaises. Il fait partie de la liberté personnelle inscrite dans les articles 2 et 4 de la Déclaration de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui inclut notamment de pouvoir choisir son mode de vie et d’avoir une vie sociale.

Les personnes vivant en Ehpad bénéficient bien sûr de ce droit et sont par principe libres de tout mouvement. En effet, contrairement aux hôpitaux psychiatriques, les Ehpad sont tenus de n’admettre et de ne prendre en charge que des personnes consentantes et ce, quel que soit leur niveau de dépendance. L’article L.311-3 (3°) du code de l’action sociale et des familles relatif aux droits des usagers garantit d’ailleurs ce droit au résident par « Une prise en charge (…) respectant son consentement éclairé qui doit systématiquement être recherché lorsque la personne est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision ».

La liberté est un droit dit fondamental posé dans la constitution française.

Regardons maintenant l’obligation de sécurité. Elle se traduit par une obligation contractuelle de moyens et de surveillance particulière faite à chaque EHPAD liées au nécessaire maintien de la sécurité de ses résidents. Il s’agit bien entendu d’une obligation de moyen et non d’une obligation de résultat. Cependant, la pression des familles, des tutelles, quelques fois des équipes et sa propre culpabilité fait que le directeur se retrouve souvent dans un véritable dilemme philosophique voire éthique. 

Le compromis, la seule réponse ?

Alors, comment concilier ces deux droits « opposés » ? Pas toujours simple. La charte des droits et libertés de la personne accueillie, jointe en annexe du livret d’accueil, tient compte de cette difficulté en précisant que la liberté de circulation est garantie « dans les limites définies dans le cadre de la réalisation de prise en charge ou d’accompagnement ». Mais ces ajustements sont souvent loin d’être suffisants. Le sujet est si sensible qu’un guide éthique, intitulé « Quand sécurité et liberté d’aller et venir s’opposent en Ehpad », a été élaboré, sous l’égide de l’ARS, par un collectif de professionnels exerçant en Ehpad, de médecins, de membres du réseau Qual’Va et d’enseignants chercheurs de l’université de Caen Normandie.

Ce guide préconise entre autres de privilégier la liberté d’aller et venir des résidents aux motifs qu’il s’agit là de respect de la personne, de sa dignité, de sa dimension d’être humain adulte et responsable. Mais pour autant, le directeur de l’établissement est tout à fait en droit, s’il le juge vital pour le résident, de restreindre sa libre circulation. Tout dépend alors de la façon dont le résident a été accueilli au départ. Comme précisé un peu plus haut, contrairement aux établissements pénitentiaires et psychiatriques, l’Ehpad est un lieu de vie où l’on entre de son plein gré. Il est donc vital pour le personnel, de recueillir le consentement du futur résident et de le tenir informé tout au long de son séjour. L’établissement a aussi le devoir de promouvoir sa liberté de circuler, sa mobilité et sa marche, quitte à lui proposer des dispositifs d’aide au déplacement comme un déambulateur. Il doit également assurer la promotion de sa vie sociale au travers d’activités ciblées.

Pour beaucoup, la résolution du dilemme « Liberté de circuler-Sécurité » passe par le compromis qui lui-même sous-entend de renoncer à la fois au « risque 0 » et à la liberté absolue. Tout dépend alors de la personnalité du directeur, de sa façon d’appréhender les notions de liberté et de sécurité, et de sa capacité à communiquer sur le sujet, à la fois avec le résident, ses proches et le personnel de l’établissement qu’il dirige.

En effet, plus les choses auront été clairement posé à l’entrée du résident, aussi bien avec la famille qu’avec le résident, moins ce dilemme posera problème. Ce sujet doit être porté par le directeur et l’équipe de direction. Le respect du résident passe par le respect de ses droits, et par forcément l’acceptation d’une prise de risque.

En conclusion, le zéro risque n’existe pas. Il est donc important de faire le nécessaire en termes de moyens, mais à aucun moment, il ne peut être accepter que cette liberté soit totalement restreinte. Nous devons apprendre à accepter et faire accepter le risque. Une vie sans risque n’est plus une vie.

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