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Une alimentation saine pour les personnes âgées

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Une alimentation bien équilibrée est un élément important pour rester en bonne santé en vieillissant. Elle peut vous aider à maintenir un poids santé, à rester énergique et à obtenir les nutriments dont vous avez besoin. 

Une alimentation bien équilibrée

Elle réduit également le risque de développer des problèmes de santé chroniques, tels que les maladies cardiaques et le diabète.

La malnutrition vous expose à un risque de surpoids ou d’insuffisance pondérale. Cela peut affaiblir vos muscles et vos os. Cela vous rend également vulnérable aux maladies.

Pour répondre à vos besoins nutritionnels, mangez des aliments riches en fibres, vitamines, minéraux et autres nutriments. Limitez les aliments riches en sucres transformés, en graisses polyinsaturées oméga 6 et trans. 

Vous devrez peut-être également ajuster votre alimentation pour gérer les problèmes de santé chroniques.

Comment vos besoins et vos habitudes changent-ils avec l’âge ?

En vieillissant, vos besoins nutritionnels, votre appétit et vos habitudes alimentaires peuvent changer de plusieurs manières.

Calories

En vieillissant, vous aurez probablement besoin de moins de calories pour maintenir un poids santé. Manger plus de calories que vous n’en brûlez entraîne une prise de poids.

Vous pouvez constater que vous avez moins d’énergie et plus de problèmes musculaires ou articulaires en vieillissant. En conséquence, vous pouvez devenir moins mobile et brûler moins de calories grâce à l’activité physique. Vous pouvez également perdre de la masse musculaire. Cela ralentit votre métabolisme, diminuant vos besoins caloriques.

Appétit

De nombreuses personnes ressentent une perte d’appétit avec l’âge. Il est également courant que votre sens du goût et de l’odorat diminue. Cela peut vous amener à manger moins.

Si vous brûlez moins de calories grâce à l’activité physique, manger moins peut ne pas être un problème. Cependant, vous devez obtenir suffisamment de micronutriments pour maintenir des organes, des muscles et des os sains. Ne pas en avoir assez peut entraîner de la malnutrition et des problèmes de santé. Concentrez-vous sur une alimentation à haute densité nutritionnelle, quitte à réduire autant conserver ce qui est important et réduire ce qui vous nuit.

Les conditions médicales

En vieillissant, vous devenez plus sensible aux problèmes de santé chroniques, tels que le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et l’ostéoporose. Pour aider à prévenir ou à traiter ces conditions, votre médecin peut recommander des modifications à votre alimentation.

Par exemple, si vous avez reçu un diagnostic de diabète, d’hypertension artérielle ou d’hypercholestérolémie, vous devriez manger des aliments riches en micronutriments, mais faibles en sucres transformés, céréales et en graisses oméga 6 polyinsaturées et trans. 

Certaines personnes âgées deviennent sensibles aux glutens, à la caséine, aux légumineuses. Vous devrez peut-être supprimer certains de ces aliments de votre alimentation.

Médicaments

Vous devrez peut-être prendre des médicaments pour gérer des problèmes de santé chroniques. Certains médicaments peuvent affecter votre appétit. Certains peuvent également interagir avec certains aliments et suppléments nutritionnels.

Par exemple, si vous prenez de la warfarine (Coumadin), vous devez éviter le pamplemousse. Il diminue la capacité de votre corps à métaboliser le médicament. Vous devez également maintenir un niveau constant de vitamine K dans votre alimentation. Vous pouvez obtenir de la vitamine K en mangeant beaucoup d’épinards, de chou frisé ou d’autres légumes-feuilles.

Si vous prenez un médicament, assurez-vous de consulter votre médecin ou votre pharmacien pour savoir si vous devez modifier votre alimentation.

Santé bucco-dentaire

Les personnes âgées ont leurs propres problèmes de santé bucco-dentaire. Certains d’entre eux peuvent interférer avec votre capacité à manger. Par exemple, des prothèses dentaires mal ajustées peuvent entraîner de mauvaises habitudes alimentaires et la malnutrition. Les infections dans votre bouche peuvent également causer des problèmes.

Système immunitaire

Votre système immunitaire s’affaiblit avec l’âge. Cela augmente votre risque de maladie d’origine alimentaire ou d’intoxication alimentaire.

Les bonnes techniques de salubrité des aliments sont importantes à tout âge. Cependant, vous devrez peut-être prendre des précautions supplémentaires lorsque votre système immunitaire s’affaiblit. Par exemple, votre médecin peut vous recommander d’éviter les aliments contenant des œufs crus, ou des poissons crus (sushis etc…).

La vie à la maison

La perte d’un conjoint ou d’autres membres de la famille peut avoir un impact sur vos habitudes quotidiennes, y compris vos habitudes alimentaires. Vous pouvez vous sentir déprimé, ce qui peut entraîner une baisse de l’appétit. Si un membre de votre famille a fait la majeure partie de la cuisine, vous ne savez peut-être pas comment préparer la nourriture pour vous-même. Certaines personnes choisissent simplement de ne pas manger, plutôt que de se préparer un repas.

Si vous avez du mal à préparer de la nourriture pour vous-même, parlez-en à un membre de votre famille, à un ami de confiance ou à votre médecin. Selon votre région, des services peuvent être disponibles pour vous aider à obtenir la nourriture dont vous avez besoin. 

Comment pouvez-vous maintenir une alimentation saine ?

Les besoins nutritionnels varient d’une personne à l’autre. Cependant, certaines stratégies peuvent aider tout le monde à maintenir une alimentation saine.

Focus sur les aliments riches en nutriments

En vieillissant, vos besoins caloriques diminueront probablement, tandis que vos besoins en nutriments restent les mêmes ou augmentent. Manger des aliments riches en nutriments vous aidera à obtenir les vitamines, les minéraux, les protéines, les glucides et les graisses dont vous avez besoin.

Obtenez la plupart de vos calories à partir d’aliments riches en nutriments, tels que :

  • légumes et fruits
  • noix et graines
  • poissons riches en oméga 3
  • produits laitiers crue et non pasteurisé
  • protéine animales (abats, viandes etc…)
  • Bonnes graisses saturées

Limitez les aliments riches en sucres, mais pauvres en nutriments. Par exemple, conservez les aliments frits, les desserts et les boissons sucrées pour une gâterie occasionnelle. Votre médecin peut vous recommander d’éviter complètement la malbouffe.

Choisissez des aliments prêts-à-consommer plus sains

Si vous vous retrouvez à dépendre des aliments prêts-à-servir, choisissez les options les plus saines. Par exemple, ces aliments peuvent être faciles à préparer et nutritifs :

  • légumes surgelés
  • fruits congelés non sucrés
  • salade en sachet ou mélange de salade de chou
  • sacs à vapeur de légumes dans les sections de produits ou de congélation des épiceries

Vérifiez toujours les étiquettes sur les aliments préemballés. Choisissez des options qui contiennent moins de sucre ajouté, de graisses polyinsaturées et trans- et plus de fibres, de vitamines et de minéraux.

Considérez les suppléments

Vous aurez peut-être du mal à obtenir certains nutriments dans votre alimentation, surtout si vous devez éviter certains aliments. Demandez à votre médecin si vous devez prendre un supplément de vitamines ou de minéraux, comme du magnésium, de la vitamine D ou de la vitamine B-12. Ces vitamines spécifiques sont souvent mal absorbées ou pas assez consommées par les personnes plus âgées.

Certains suppléments peuvent interférer avec certains médicaments. Demandez à votre médecin ou à votre pharmacien quels sont les effets secondaires potentiels avant de commencer un nouveau supplément ou un nouveau médicament.

Restez hydraté

En vieillissant, vous ne remarquerez peut-être pas quand vous avez soif. Assurez-vous de boire régulièrement. Visez huit verres d’eau par jour, entre 1 et 1,5L/j. Vous pouvez également obtenir de l’eau à partir de bouillon d’os, de thé, de soupe ou même de fruits et légumes riches en eau.

Restez sociable

Lorsque vous le pouvez, mangez avec des amis et des membres de votre famille. L’interaction sociale peut transformer les repas en une affaire agréable, plutôt qu’une corvée que vous préférez sauter.

Plus d’informations sur le sujet ?

Abdelaziz El Mansouri est un spécialiste de la nutrition clinique, il dirige un organisme de formation Innov’Naturopathie. Il a étudié à la Guelph University de Torontoet, et a suivi une formation en naturopathie auprès de Marie Claire Laparé du Canadian College of Naturopathic Medicine. Il a plus de 10 ans d’expérience clinique, spécialisée dans la gestion intégrative et fonctionnelle des maladies chroniques inflammatoires.

10 bonnes raisons d’avoir un journal intime en tant que sénior

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Rédiger un journal intime n’est pas réservé aux adolescents, loin de là ! Il est le meilleur moyen d’extérioriser des moments de vie en les couchant sur une page blanche d’un joli carnet que l’on aura choisi avec soin.

Tenir son journal intime peut également être un excellent support pour transmettre son histoire familiale.

Nous allons voir, sur cette page, quelles sont les 10 bonnes raisons d’avoir un journal intime en tant que sénior.

1.      Entretenir sa mémoire et faire travailler ses neurones

La retraite étant proche ou déjà là, pourquoi ne pas vous lancer dans la tenue d’un journal intime sénior pour vous rappeler les souvenirs des années passées ? Bons ou mauvais, ceux-ci vous ont forgé et ont participé à l’homme ou à la femme que vous êtes devenu(e).

Savez-vous qu’écrire est un excellent moyen d’entretenir votre mémoire et de conserver en bon état de marche vos neurones ? La relation entre mémoire et écriture n’est plus à prouver. Elle est le prolongement de notre parole, à la différence près que vos écrits demandent plus d’efforts que la verbalisation puisque vous faites entrer en jeu l’orthographe et la grammaire en plus d’essayer d’avoir une jolie plume. En écrivant, vous faites travailler votre mémoire et l’ensemble de votre cerveau.

2.      Faire la paix avec d’anciens souvenirs

Nos vies ne sont pas des océans tranquilles. Elles sont souvent agitées et viennent perturber des espoirs, des rêves et idées que nous avions pour notre futur. Le passé est là, ou plutôt il était là. Il reste aujourd’hui des souvenirs qui peuvent être douloureux.

L’écriture, lorsque l’on est sénior, est donc un excellent moyen de faire la paix avec les autres, mais également avec soi-même. Libérez-vous des regrets, des remords et des ressentis divers souvent négatifs qu’une situation donnée a pu engendrer en vous. Défoulez-vous, écrivez ce que vous ressentez, n’ayez surtout honte de rien et laissez-vous porter par une colère qui peut être éventuellement encore en vous. Écrire va vous libérer !

3.      Écrire un journal intime en tant que sénior pour la transmission familiale

Vos enfants, et encore moins vos petits-enfants ne connaissent pas tout de vous. S’ils ont pu partager avec vous des bribes de votre enfance ou de votre adolescence au travers de souvenirs ponctuels, ils ne saisissent peut-être pas précisément quels ont été les moments marquants de vos précédentes années.

Vous avez la possibilité de rédiger par vous-même vos « mémoires », que ce soit sur un doux carnet en moleskine ou, de façon plus moderne, sur un ordinateur. D’autres moyens existent comme l’enregistrement vocal ou la présence d’une aide à la rédaction, en la présence d’une rédactrice web expérimentée qui saura vous poser les bonnes questions et transcrire vos réponses sur support écrit.

4.      Écrire un journal intime et laisser voguer sa créativité de sénior

Vous vous demandez peut-être comment rédiger un journal et laisser sa créativité de sénior voguer ? Tout simplement en illustrant le contenu de votre carnet. Que vous l’appeliez carnet de voyage, si vous désirez conserver le souvenir d’un voyage en rédigeant chaque jour de celui-ci dans votre journal intime, ou que vous vouliez rester proche du thème du journal intime en tant que sénior créatif, pensez à :

  • réaliser des petites illustrations ;
  • intégrer des aquarelles ;
  • composer un poème ;
  • coller des tickets de cinéma ou de métro ;
  • ajouter des articles de journaux de l’époque ;
  • insérer des photos.

Vous aurez ainsi un véritable ensemble collector des souvenirs de votre vie, vue par vos yeux actuels de sénior dynamique et motivé par la création d’un livre d’art, puisque c’est le nom qu’on lui donne.

5.      Mieux vous connaître en tant que sénior avec un journal intime

Vous allez rapidement vous rendre compte que l’écriture va vous forcer à analyser une situation donnée, même si celle-ci est révolue depuis longtemps. Vous comprendrez ainsi, avec le recul, pourquoi vous avez agi de telle façon. Était-ce dû à votre jeune âge ou à un amour malheureux ? Rédiger va vous enseigner des choses sur vous, c’est indéniable.

6.      Appréhender votre vie de sénior avec sérénité

Savez-vous que tenir votre journal intime, même en étant sénior, va vous permettre d’extérioriser à nouveau des moments joyeux de votre vie ? Naissance d’un enfant, voyage inoubliable ou collègue qui vous faisait mourir de rire. Se remémorer ces moments par le biais de la tenue de votre journal intime va réveiller en vous ces moments qui ont compté et ont été les meilleurs moments de votre vie.

7.      Écrire est aussi bon pour la santé

Vous vous demandez comment tenir un journal intime, quand on est sénior, peut avoir des répercussions sur notre santé ? Tout simplement parce que toute réflexion entraîne une action au niveau du cerveau qui a besoin de composants organiques pour fonctionner correctement.

Ce « remue-méninge » va ainsi entraîner une action sur le stress en tout premier lieu avec une diminution de la tension artérielle, une respiration posée et donc une régulation du système cardiaque. Écrire c’est aussi apprendre à se concentrer et à oublier ses petits maux du quotidien, hélas parfois fréquents lorsque l’on est sénior.

8.      Partager des moments avec ses enfants

Vous avez du mal à vous rappeler qui de vos deux fils avait la fâcheuse tendance à lancer son ballon dans les carreaux de la fenêtre de votre cuisine ? Pour obtenir la réponse, la chose est assez simple : invitez vos fils à déjeuner et remémorez-vous ensemble ces instants de vie précieux, qui vont vous faire rire aujourd’hui. À nouveau, le journal intime que vous tenez en tant que sénior va vous faire passer un bon moment en famille et cela n’a pas de prix.

9.      Acheter de jolis carnets, une passion avouable !

Vous avez toujours eu envie d’acheter des jolis carnets ? L’occasion est vraiment trop belle avec le lancement officiel de votre journal intime de votre vie. Le sénior que vous êtes va pouvoir se laisser aller à l’achat de ces merveilleux carnets reliés en tissu, en cuir ou ces carnets de voyage de format rectangulaires si vous désirez y coucher à la fois vos textes et des illustrations de voyage.

10. Avoir des nuits paisibles après l’écriture dans votre journal intime

Le sommeil du sénior est souvent plus léger. La rédaction va vous permettre de diminuer le stress d’une émotion que vous aurez enfin couchée dans votre journal intime. La tête en paix, vous pourrez vous détendre après ce moment passé avec vous et ainsi profiter d’une bonne nuit réparatrice.

Troisième dose de vaccin contre le COVID inévitable pour les seniors

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Le taux de propagation de la Covid-19 est à nouveau en hausse en ce moment. La vaccination reste aujourd’hui le seul moyen efficace pour protéger les seniors de cette maladie.

En effet, la réponse immunitaire chez les plus de 65 ans s’affaiblit avec le temps. De ce fait, l’administration de la troisième dose est fortement recommandée.

Et pour encourager les seniors, le parcours de vaccination a été simplifié.

L’efficacité du vaccin diminue après quelques mois chez les seniors

Cette recommandation de la HAS est issue de plusieurs études qui montrent queles vaccins sont moins efficaces plusieurs mois après l’injection. En effet, une étude américaine a révélé que le vaccin Pfizer ne protégeait que 47 % six mois après l’injection contre 88 % un mois plus tard.

Les revues de la HAS sont basées sur des études récentes qui montrent :

  • une diminution de l’efficacité vaccinale à partir du 6ᵉ mois après les premières doses, notamment contre le variant Delta ;
  • une baisse d’efficacité, qui touche principalement les formes infectieuses et symptomatiques. L’efficacité contre les formes sévères reste élevée ;
  • une diminution de l’efficacité par rapport à l’ensemble des populations. Les personnes âgées étant les plus touchées.

Pour l’instant, la HAS précise qu’il est trop tôt pour savoir si toutes les tranches d’âge seront concernées par une dose de rappel.

Une troisième dose pour plus de protection des seniors

D’ici le 15 décembre, les personnes de plus de 65 ans auront besoin d’une troisième dose de Covid-19 si elles souhaitent conserver leur Pass Santé. Il s’agit de les inciter à se protéger de cette maladie, qui pourrait avoir de graves conséquences pour eux. Ainsi, d’après l’actualité des seniors, cette troisième dose est vraiment nécessaire.

Mieux gérer les variantes de la covid-19

Selon les chercheurs, la troisième dose permet de/d’ :

  • renforcer non seulement le système immunitaire des personnes les plus vulnérables, mais également d’augmenter la protection de la population contre les variantes.
  • augmenter significativement les anticorps. Elle provoque ainsi une forte augmentation de la réponse immunitaire contre la Covid-19, et surtout contre les variants.

De plus, la troisième dose est bien tolérée et améliore considérablement la réponse en anticorps. Si le débat revient avec la propagation de la variante Delta, ce n’est pas la première fois que cette solution est évoquée. Déjà à la mi-avril, le patron de Pfizer, Albert Bourla, indiquait qu’il faudrait probablement lutter durablement contre l’épidémie. Par ailleurs, la direction générale de la santé a recommandé le 6 avril l’injection systématique d’une troisième dose du vaccin aux personnes atteintes d’immunodéficience sévère.

Réduire considérablement les dangers des formes graves

La troisième dose divise le risque d’infection par 10 et le risque de devenir sévère par 20. Autant prédire cette baisse de l’immunité pour éviter une augmentation des cas graves.

Une campagne d’information pour les personnes à risque est importante. En effet, accélérer les vaccinations aurait empêché un éventuel rebond.

Quelques effets indésirables de la troisième dose de vaccin

Un rapport du CDC publié début octobre traitait cette question. Environ 12 500 Américains immunodéprimés et vaccinés avec la troisième dose du vaccin Pfizer ou Moderna ont été invités à signaler via un portail dédié s’ils avaient ressenti des effets. Des réactions locales ont été rapportées dans 79,4 % des cas. Dans 74,1 % des cas, ces troubles étaient de nature systémique. Ces fréquences sont légèrement inférieures à la deuxième dose.

À noter que le document s’intéresse aux effets bénins et non aux plus rares, comme la myocardite ou les réactions de type anaphylactique. Il faut beaucoup plus de personnes vaccinées pour comprendre cela. Plus de 10 millions d’Américains, 4 millions d’Anglais et 3 millions d’Israéliens ont déjà reçu cette dose. Ceci suggère que les fréquences de ces effets plus sévères sont encore du même ordre de grandeur que lors de la deuxième dose.

Où se faire vacciner d’une troisième dose ?

Les personnes intéressées peuvent prendre rendez-vous :

  • avec un médecin traitant ou un médecin de son choix ;
  • à la pharmacie ;
  • dans un cabinet d’infirmières ou d’obstétriciens, dans le cadre des services hospitaliers où ils sont observés ;
  • au centre de vaccination ou sur www.sante.fr.

Pour les personnes en institution pour personnes âgées, une dose de rappel est donnée sur place, sans qu’il soit nécessaire de se déplacer.

Afin de faciliter les vaccinations des personnes de plus de 80 ans, un nouveau numéro vert a été créé pour faciliter l’organisation des vaccinations à domicile ou avec un médecin.

Retrouvez des informations sur le site https://www.terre-des-seniors.fr/

Pourquoi les antidépresseurs ne sont-ils pas une solution ?

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Les antidépresseurs sont des médicaments prescrits dans le cas d’une dépression. Bien qu’ils soient très prisés sur le marché, ces produits présentent des effets secondaires qui peuvent nuire à la santé.

Si généralement les antidépresseurs permettent de calmer temporairement la douleur, ils ne guérissent pas entièrement la maladie. Il faut donc savoir que ces produits ne sont pas toujours la solution en cas de problème de santé.

Les antidépresseurs ne soignent pas la dépression

Concrètement, les antidépresseurs, concoctés dans un laboratoire de bien-être, n’est pas la solution-miracle pour les personnes présentant des signes de dépression. En effet, en améliorant les connexions entre les neurones, les antidépresseurs permettent de rendre la personne moins dépressive. Toutefois, si les patients sont souvent convaincus que ces produits sont idéaux pour la dépression, cette dernière est souvent due à un mal de vivre bien plus profond.

Ainsi, les antidépresseurs permettent de contenir les douleurs et non de les soigner entièrement. Ces médicaments peuvent effectivement entraîner des effets secondaires tels que la dépendance. Si la personne souffrant de dépression arrête son traitement aux antidépresseurs, son état dépressif d’avant traitement reviendra à coup sûr.

Les antidépresseurs créent une dépendance

Il est important de noter avant tout que contrairement aux anxiolytiques, les antidépresseurs ne provoquent pas une dépendance physique. Ainsi, les patients doivent avoir la capacité d’arrêter facilement le produit.

En effet, la dépendance physique n’apparaît que si les patients usent de substances à action rapide (la drogue par exemple). Ce qui n’est pas le cas des antidépresseurs qui présentent un système d’action lent. Ainsi, le risque de dépendance est moins important dans la prise de ce genre de produits.

Toutefois, la prise des antidépresseurs peut créer une dépendance psychologique. Ce genre de situation arrive généralement que si le fait d’arrêter le traitement altère la qualité de vie du patient. Après le traitement, le médecin doit ainsi arriver à convaincre la personne qu’elle peut vivre sereinement sans médicaments.

Les antidépresseurs provoquent des effets secondaires

La plupart des médicaments sur le marché présentent des effets secondaires, les antidépresseurs inclus. Toutefois, les conséquences indésirables peuvent varier selon le type de produit.

  • Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : les effets secondaires de ces produits sont assez rares et surtout digestifs (vomissements, nausées…). Les patients peuvent aussi ressentir une éruption cutanée, insomnie ou céphalée. Ces conséquences apparaissent généralement durant les premiers jours de traitement et diminuent au fil du temps. Toutefois, à moyen terme, les patients peuvent ressentir une baisse de libido.
  • Les inhibiteurs mixtes de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) : les effets des IRSN sont assez similaires aux ISRS sauf qu’ils présentent un risque de syndrome de sevrage (anxiété, vertiges…) si le patient arrête soudainement le traitement.
  • Les autres antidépresseurs : les médicaments tels que Norset ou Athymil peuvent également présenter des effets secondaires comme la prise de poids ou ce qu’on appelle les effets sédatifs. Les produits tels que IMAO et tricycliques présentent aussi des risques fréquents comme la sècheresse buccale, prise de poids…

Des risques pour les plus âgés

Les conséquences des antidépresseurs ne sont pas toujours les mêmes chez les personnes. Et dans le cas des seniors, prendre ces médicaments peut entraîner des hémorragies gastriques. En effet, selon une étude canadienne, ces effets indésirables apparaissent sur plus de 300 000 personnes âgées en moyenne de 75 ans.

Les résultats démontrent que la prise de ce médicament développe le risque d’hémorragie gastrique de 10 %. De plus, ces effets indésirables se développent encore plus avec l’âge, surtout si les patients ont des antécédents d’hémorragie digestive.

Une alternative plus intéressante

En ce qui concerne le traitement de la dépression, la psychothérapie est une alternative bien plus intéressante comparativement aux antidépresseurs. Si les deux produits peuvent se compléter, ils ne sont pas nécessairement interchangeables.

D’un côté, il y a les antidépresseurs qui peuvent traiter les dépressions sévères. Et de l’autre côté, il y a la psychothérapie, un procédé qui permet d’aider le patient à surmonter les moments difficiles. Dans certains cas, il est recommandé de commencer le traitement par des médicaments. Ceci pour permettre à la personne d’arriver à exprimer ce qu’il ressent.

Les antidépresseurs peuvent provoquer le suicide

Si les antidépresseurs peuvent être une solution efficace contre la dépression et ainsi les risques de suicide, ils peuvent en être aussi le facteur. Ceci dépend généralement de l’état mental et du niveau de dépression du patient. En effet, l’effet sur l’humeur peut être important sans que l’on s’en aperçoive. C’est pourquoi il est primordial que le patient soit bien suivi par le médecin durant le traitement.

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Comprendre ce qu’est la parentalité positive

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De nombreuses personnes se demandent ce qu’est réellement la parentalité positive. Mais surtout que peut-elle apporter à une relation parent-enfant et comment le mettre en place pour en tirer meilleur profit.

Des questionnements qui sont tout à fait normal. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur la parentalité positive.

Définition de la parentalité positive

Être parent est un métier à part entière appelé la parentalité. C’est celui qui accompagne un petit être humain jusqu’à sa vie d’adulte. Un parent transmet également des valeurs, inculque le savoir-faire et gère les différents conflits. Et tout ça sans aucun mode d’emploi. La parentalité est une lourde responsabilité, qui peut parfois être éreintante, notamment lorsqu’il faut gérer des caprices et des conflits.

Pour une excellente gestion des difficultés de ce fabuleux métier, il existe la parentalité positive. Des attitudes, des techniques et des réactions qui aident à résoudre les problèmes, sans que l’enfant ou les parents ne soient profondément frustrés. La parentalité positive est donc un système éducatif qui permet de trouver le juste milieu entre autorisation et autorité.

Les règles établies respectent l’épanouissement de votre enfant en lui exposant des limites bien précises. Vous, parents, pouvez alors transmettre votre conception éducative dans un climat de compréhension, de tolérance, ainsi que de sensibilité.

Les avantages de la parentalité positive

Le principal objectif de la parentalité positive est d’apporter un équilibre relationnel entre votre enfant et vous. Il a besoin de limites et notamment de les tester pour saisir le mécanisme qui les régit.

Renforcer les liens entre les parents et leurs enfants

Le développement de liens solides entre les parents et leurs enfants est indispensable. Et c’est justement là qu’intervient une parentalité positive. Elle permet donc à l’enfant et ses parents d’avoir des conversations positives fréquentes, qui associées à une vision optimiste aboutissent à une relation plus forte.

En ayant des liens plus solides avec vos enfants, vous instaurez une confiance qui leur permettra de vous parler facilement de leurs soucis et de tous les sujets au fur et à mesure qu’ils grandissent. Surtout que, quand les enfants deviennent des collégiens ou des lycéens, ils ont du mal à partager leurs expériences avec leurs parents.

Amélioration et efficacité de la communication

La communication est un aspect incontournable d’une approche parentale positive. Le principe de cette dernière est d’encourager une conversation agréable et positive avec vos enfants. Pour cela, invitez-les à avoir une discussion ouverte sur leurs croyances, leurs pensées et leurs sentiments. Vous pouvez également les guider sur la manière dont les bons comportements peuvent répandre le bonheur et de bons sentiments.

Le bonheur et une meilleure estime de soi

Une communication efficace, des actions positives et une confiance mutuelle offrent certainement un environnement joyeux à la maison. Et par conséquent, permettront de renforcer l’estime de soi de vos enfants. En évitant le moins possible les punitions et en se concentrant davantage sur l’amélioration et l’encouragement, les parents aident leurs enfants à favoriser une approche positive dans leur vie.

Permet de réduire les comportements négatifs

Le rôle des parents est également de toujours instaurer des limites de contrôle sur leurs enfants. La différence avec la parentalité positive, c’est qu’elle vous incite à adopter des solutions positives aux actions négatives.

Consolider le respect mutuel

A part une communication ouverte et une attitude positive, le développement de la confiance mutuelle entre parent-enfant figure également parmi l’un des aspects importants de la parentalité positive. Les règles sont très importantes pour les enfants (lisez ce blog maman parentalité pour en savoir davantage), vous les parents doivent leur faire comprendre le but des règles établies et non, seulement leur dire qu’ils doivent suivre les ordres.

Apprendre à faire face à ses sentiments ou la parentalité positive

Un enfant expérimente son ressenti, ses sentiments et ses sensations. Comparé à l’expérience d’un adulte, c’est comme si une personne vous parle dans une langue étrangère et que vous n’y comprenez rien. Ce qui est logique car vous n’avez pas appris.

Et votre enfant est dans la même situation, car il ne gère pas ses réactions émotionnelles. Le rôle du parent positif est alors de l’aider à mieux comprendre ses émotions et à les transformer pour qu’il ait une réaction acceptable. La joie, l’amour, la frustration ou encore la colère sont des émotions forte que même un adulte a dû apprendre à maîtriser.

Vous devez alors demander à votre enfant pourquoi il ressent une émotion. Ensuite en fonction de la situation, faites-lui comprendre en quoi elle est adéquate ou pas. En adoptant cette éducation positive, vous guidez votre enfant à comprendre et contrôler ses sentiments, au lieu de les punir.

Une éducation reposant sur une compréhension des attitudes

Les enfants ne comprennent pas les mots ou encore les attitudes d’adulte. Jusqu’à l’âge de 3 ans, un enfant peut plus ou moins faire tout ce qu’il veut. Il est en phase de développement, joue, dort et fait des câlins.

Cependant, à partir de 3 ans, les parents lui demandent de ne plus faire ses besoins dans sa couche, de partager ses jouets avec d’autres enfants, d’obéir soudainement à des règles et autres. Et donc pourquoi il doit apprendre à ranger ses jouets, à être propre ou encore doit partager ? Grâce à la parentalité positive, vous n’exigez pas seulement une réaction ou un geste de votre enfant, mais vous l’amenez aussi à comprendre l’importance de son attitude.

La perfection n’existe pas, et la parentalité positive c’est pour tous les parents. C’est un travail personnel et intime permettant de se mettre à la hauteur de votre enfant et de l’accompagner dans son évolution.

L’huile de CBD pour soulager les douleurs d’arthrose

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Les bienfaits du CBD ne sont plus chose à débattre. Même s’il ne fait pas encore l’unanimité, le cannabidiol s’impose de plus en plus de par ses vertus.

Cannabidiol : L’huile de CBD pour soulager les douleurs d’arthrose

D’ailleurs, l’un des produits à base de CBD les plus utilisés pour profiter de ces bienfaits est l’huile de CBD.

Découvrez dans cet article l’essentiel à savoir sur l’utilisation de l’huile de CBD pour soulager les douleurs d’arthrose.

Qu’est-ce que l’huile de CBD ?

L’huile de CBD est un produit CBD issu du mélange des cristaux de cannabidiol, lesquels sont extraits du plant de chanvre et des huiles d’origine végétale. Ensuite, des terpènes sont ajoutés au mélange afin d’offrir un goût affiné à l’huile. Il existe de nombreuses méthodes d’extractions de l’huile de CBD.

Cependant, celle qui emploie le CO2 se montre plus efficace et permet d’obtenir une huile très pure. Le produit final est proposé avec différentes concentrations en cannabidiol. Ainsi, un flacon d’huile de CBD à 10 % contient 1000mg pour 10ml, ce qui signifie 5mg par goutte.

Par ailleurs, il faut dire que l’huile de CBD se révèle la forme la plus répandue de CBD. Notez que les effets de ce produit à base de CBD sont très rapides et dure de longues heures.

Comment soulager ses douleurs d’arthrose avec l’huile de CBD ?

La poussée d’arthrose est une inflammation de l’articulation et plus précisément de la membrane synoviale. En effet, lors d’une poussée, des rougeurs apparaissent et vous souffrez de chaleurs ainsi que de douleurs aux articulations. Au niveau des doigts, la poussée se manifeste par un gonflement des jointures des phalanges. Mais au niveau des autres articulations, il y a une augmentation aiguë des douleurs qui rend difficile l’utilisation de l’articulation.

Lorsque le diagnostic de vos douleurs d’arthrose est posé, il devient nécessaire de mettre en place une routine de santé pour soulager le problème. Ainsi, l’huile de CBD apparait comme une solution pour soulager les douleurs, mais protéger également vos cartilages. Afin de soigner vos douleurs d’arthrose à l’aide de l’huile de CBD, vous pouvez l’utiliser par voie sublinguale.

Cela consiste à mettre quelques gouttes sous votre langue et laisser agir pendant une minute afin que les capillaires s’en imprègnent et le diffuse dans votre sang. Il est également possible d’ingérer l’huile de CBD en la mélangeant avec vos aliments ou vos boissons.

Quel que soit le mode d’utilisation, il est important que la molécule ne soit pas dénaturée par la digestion.

Les risques du CBD sur la santé

Le CBD possède une grande diversité de vertus qui le rende utile. Toutefois, il serait opportun de dire qu’il a aussi des risques sur la santé dans certaines conditions. De ce fait, la consommation du CBD peut affecter votre santé physique en favorisant la haute pression artérielle et peut engendrer certaines maladies respiratoires. Par ailleurs, cela contribue à l’amplification de certaines maladies chroniques.

Le CBD possède aussi des risques sur la santé mentale. Sa consommation peut provoquer chez certaines personnes des hallucinations accompagnées de perceptions visuelles, auditives ou tactiles erronées et des idées paranoïdes. En outre, une consommation régulièrement et sur le long terme du CBD peut conduire certains individus à présenter un manque d’intérêt pour des activités quotidiennes comme le travail ou les études.

Les effets du CBD en infusion

Le CBD en infusion provoque de nombreux effets positifs. Il faut dire qu’il possède un effet très relaxant. Il joue un rôle important dans la détente et rebooste votre moral. Il est même possible d’en consommer pour lutter contre les épisodes de stress intense.

De plus, le CBD en infusion se trouve adapté aux besoins des personnes sujettes à l’insomnie. Il régule votre sommeil pour que vous ayez des nuits calmes et plus reposantes. Par ailleurs, certains médecins le conseillent comme traitement palliatif pour les malades souffrant de cancer.

Lorsque le CBD en infusion est pris en trop grosse quantité, des effets indésirables apparaissent. Il s’agit le plus souvent de la diarrhée, du vertige, de la somnolence ou des fourmillements.

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Quels sont les vrais effets du CBD sur le corps humain ?

Quels sont les vrais effets du CBD sur le corps humain ?

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Le CBD est une substance à qui l’on associe plusieurs effets, dont le traitement de certaines maladies.

Malheureusement, très peu de personnes en ont connaissance et confondent généralement la plante avec le cannabis.

C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de connaître ses réels effets sur le corps humain avant d’entamer une quelconque utilisation du produit. Pour en savoir plus, lisez cet article.

Qu’est-ce que le CBD ?

Le cannabidiol ou CBD est un produit issu des fleurs de Cannabis ou chanvre. Sa vente est autorisée en France lorsque sa teneur en THC n’excède pas 0,2 %.

Le THC ou tétrahydrocannabidiol est le principal responsable des effets psychotropes de la plante de cannabis : euphorie, relaxation, perception d’expériences sensorielles accrues, etc.

Quel est le potentiel thérapeutique du CBD ?


À ce jour, plusieurs études ont montré que le CBD aurait des effets anxiolytiques, anti-inflammatoires, anti-convulsivants, neuro-protecteurs et antalgiques. Il peut aussi servir dans le traitement de l’épilepsie sévère chez l’enfant. Il ne provoque pas d’effet psychoactif et n’est pas nocif pour la santé de l’enfant.

Vous pourrez donc aisément recevoir une livraison de cbd à votre domicile ou au lieu de votre choix.

Les indications thérapeutiques retenues par l’ANSM pour le lancement de l’expérimentation des effets du CBD à des fins thérapeutiques sont entre autres :

  • le traitement des douleurs neuropathiques ;
  • le traitement de l’épilepsie pharmacorésistante ;
  • le traitement de certains symptômes liés au cancer;
  • l’atténuation de la douleur, etc.

Il ne s’agit là en revanche que de quelques propriétés dont dispose le CBD et qui ont été découvertes par diverses expérimentations à travers le monde.

Comment le CBD est-il prescrit en France ?

Même si le CBD peut être prescrit par ordonnance du médecin, il est facilement accessible au grand public. En effet, vous retrouverez facilement dans les boutiques spécialisées, du CBD en vente libre et sous diverses formes (e-liquide, pommade, etc.).

Le CBD est un produit qui peut être utilisé pour se détendre, réduire le stress et retrouver un état de bien-être. Il s’avère également très utile en cas d’insomnie ou de quelconque trouble du sommeil.

Le CBD est-il aussi fort que le cannabis ?

Le CBD n’a pas les mêmes effets que le cannabis en lui même. Le cannabis est une plante aux effets psychotropes dont la vente est d’ailleurs interdite en France. Celle-ci ayant une teneur en THC beaucoup plus élevée que celle du CBD.

Par ailleurs, cette variété de chanvre (CBD) est dite chanvre « textile » et sa culture est autorisée en France. Ce qui n’est pas le cas du « chanvre indien » dont la culture est interdite dans l’hexagone.

Quels sont les effets néfastes du CBD ?

À faibles doses, le CBD ou cannabidiol a très peu d’effets secondaires voir quasi nul. Néanmoins, il peut provoquer une sensation de sècheresse buccale et des troubles digestifs.

Lorsqu’il est prescrit à fortes doses à un enfant épileptique, de nombreux symptômes peuvent survenir. Parmi ceux-ci on peut noter des diarrhées, des vomissements, des troubles hépatiques et bien sûr un état de somnolence.

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L’épilation à la lumière pulsée est-elle vraiment efficace?

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L’épilation à la lumière pulsée est l’une des méthodes d’épilation définitive en vogue depuis ces dernières années. Grâce à celle-ci, fini les contraintes de l’épilation régulière, des jambes qui piquent, et de la peau sèche et irritée. 

Cette technique donne la possibilité d’avoir des jambes douces toute l’année, sans demander beaucoup d’entretien. Toutefois, lorsque l’on entend “épilation définitive”, il faut savoir qu’en réalité il s’agit plutôt d’épilation longue durée.

Choisir l’épilation à lumière pulsée, c’est tout de même opter pour une des techniques d’épilation les plus efficaces. 

Comment ça fonctionne?

La lumière pulsée utilise un rayon de lumière polychromatique à large spectre. L’appareil déclenche un flash lumineux qui traverse la peau et passe à travers le poil pour atteindre sa racine. La mélanine contenue dans le poil capte la lumière et la transforme en chaleur pour brûler le bulbe. La racine est alors endommagée, le poils repousse moins vite, plus faible, voire même plus du tout. 

L’épilation à lumière pulsée, pour qui?

 — Type de poils

La couleur du poil détermine en premier lieu si cette technique d’épilation longue durée est possible ou non. Étant donné que la lumière pulsée réagit à la mélanine contenu dans le poil, celui-ci doit être foncé pour que la technique soit efficace. 

Cette épilation n’est donc pas adaptée pour les poils blonds, châtains clairs, gris ou roux. 

— Type de peau

La teinte de peau est également un élément essentiel pour savoir si la lumière pulsée est adaptée pour vous. En effet, le flash émis est transformé et chaleur au contact de la mélanine contenue dans le poil, mais aussi dans la peau. 

C’est pourquoi cette méthode n’est possible que sur les peau claires à mates. Néanmoins, certains appareils à lumière pulsée (IPL) sont adaptés même pour les peaux noires car ils utilisent une technologie bien spécifique. 

Nombre de séances nécessaires

épilation des jambes
épilation des jambes

Tout comme le laser, la lumière pulsée nécessite plusieurs séances pour obtenir un résultat satisfaisant et sur le long terme. Il est cependant difficile d’estimer le nombre de séances de façon précise car cela dépend de différents facteurs. Tout d’abord, la puissance de l’appareil et l’intensité choisie, mais aussi la régularité des séances, l’épaisseur du poil, la zone traitée… 

En moyenne, on observe une diminution visible à partir de la troisième séance. Par la suite, on peut observer une nette diminution aux alentours de la dixième séance. Vous pouvez consulter un comparatif des meilleurs épilateurs à lumière pulsée du marché pour trouver celui qui vous correspond le mieux. 

Régularité et assiduité

Si vous souhaitez réaliser vous-même votre épilation à lumière pulsée à domicile, il vous faudra un peu d’assiduité dans vos séances pour obtenir le résultat escompté. 

Tous IPL ont plus ou moins le même fonctionnement avec des intervalles similaires entre les traitements. Le planning des séances est précisé dans chaque manuel. 

Le traitement commence par une phase d’attaque où les séances sont espacées de deux semaines environ. Puis, vient une deuxième phase où vous traitez les zones une fois par mois pendant quelques mois. Par la suite, vous effectuerez les séances à la demande et en fonction du besoin pour parfaire votre épilation si nécessaire. 

Entre les séances

Entre les séances de lumière pulsée, une partie des poils repoussent, ce qui est tout à fait normal. Cela est dû au fait que le poil pousse selon plusieurs phases de croissance et qu’il doit être flashé pendant sa phase anagène.

De plus, lors de la séance ce dernier peut être flashé sans détruire complètement la racine, mais seulement en l’affaiblissant. D’où la nécessité d’effectuer plusieurs séances à intervalles réguliers. 

Si vous souhaitez vous débarrasser des quelques poils qui repoussent entre les séances, vous pouvez tout à fait vous raser. Cela n’aura pas d’influence sur la repousse du poil. À l’inverse, il ne faut pas arracher la racine en épilant à la cire ou à la pince à épiler.

En effet, si la racine est arrachée lors du passage des prochains flashs, il n’y aura pas de poils enracinés et le traitement sera alors inefficace. 

Entretien

Lorsque vous aurez effectué vos séances et que vous aurez obtenu un résultat satisfaisant, vous pouvez faire des séances d’entretien pour garder une peau plus douce et éviter l’apparition d’un duvet.

Ces séances d’entretien seront à la demande, en fonction d’une repousse éventuelle sur les différentes zones. 

Il faut savoir que certains facteurs peuvent relancer légèrement la pousse des poils, comme notamment une grossesse ou un dérèglement hormonal. Dans certains cas, les séances seront facultatives et dépendent surtout de vos exigences et de votre degré de perfectionnisme. 

En résumé

La lumière pulsée est une méthode d’épilation efficace qui permet de garder une peau lisse durablement et de se débarrasser de la contrainte de l’épilation. Toutefois, elle demande une certaine régularité et assiduité durant le traitement avec des séances régulières pour obtenir un résultat durable. 

Si elle est souvent définie comme méthode d’épilation définitive, c’est plus une méthode longue durée puisque parfois des séances d’entretien sont nécessaires en fonction des zones pour éviter l’apparition d’un duvet. 

C’est en somme une technique d’épilation qui permet de se débarrasser radicalement des poils indésirables et de goûter à la liberté d’une vie sans poils!

Pourquoi les japonais vivent mieux et restent en bonne santé ?

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Nous pouvons tous convenir que les Japonais semblent être en bonne santé grâce à leurs corps minces. Ils vivent également plus longtemps, selon une enquête récente, l’espérance de vie moyenne atteignant un niveau record.

Les hommes japonais peuvent espérer vivre jusqu’à 81 ans, tandis que les femmes japonaises peuvent espérer vivre jusqu’à 87 ans. Les Japonais semblent également ne pas avoir d’âge. Il n’est pas rare de croiser une Japonaise de 30 ans qui a encore l’air d’une adolescente.

Quels sont donc les secrets de leur régime alimentaire et de leur mode de vie ? Leurs habitudes alimentaires sont très probablement à blâmer.

Voici sept habitudes alimentaires japonaises essentielles :

1. Le petit-déjeuner est roi

Sauter le petit-déjeuner n’est pas une préoccupation majeure dans plusieurs autres nations. Les Japonais, en revanche, pensent le contraire. Le petit-déjeuner est, selon eux, le repas le plus substantiel de la journée. Pour la plupart des Japonais, le petit-déjeuner est leur repas principal, et il doit comprendre une variété de plats. Riz, œuf, saumon, soupe miso, algues, légumes verts et thé ne sont que quelques exemples. De cette façon, ils auront assez d’énergie pour tenir toute la journée.

2. Le riz est leur principale source de glucides.

Les occidentaux consomment beaucoup de pains et d’aliments à base de farine riche en glucide. Les Japonais, en revanche, mangent du riz tous les jours. Il s’agit d’un aliment nécessaire à la majorité de leurs repas. De plus, il est préparé sans l’utilisation de beurre ou de sel, ce qui permet aux Japonais de conserver leurs formes fines.

3. Ils ont un régime équilibré

Les aliments vides et les aliments riches en calories sont généralement évités dans le régime japonais. Ils ne semblent pas les aimer autant que nous ! Parce que les Français pensent que les Japonais ne mangent que des sushis, ils ne mangent même pas toujours les mêmes plats. En effet, le régime japonais est équilibré et adaptable. Chaque repas est composé de glucides, de protéines animales, de protéines végétales, de graisses saines, de vitamines et de minéraux. Par conséquent, ils apprécient le riz, le saumon, le soja, les légumes, les fruits et le thé vert sans sucre.

4. Les japonais choisissent des ingrédients frais dans la mesure du possible.

En cette période moderne, nous pouvons nous fier aux produits emballés et en conserve, ainsi qu’aux aliments transformés et rapides. Cependant, les Japonais préfèrent maintenir les traditions alimentaires saines de leurs ancêtres. Les Japonais préfèrent manger des produits de saison. Ils préfèrent le poisson de saison au poisson en conserve, par exemple. Ils accordent une grande importance aux ingrédients frais et à la pertinence des saisons. Comme nous pouvons le constater, pendant l’hiver, les Japonais ont l’habitude de manger du poisson, de la viande, des soupes et des boissons chaudes. Pendant l’été, les gens consomment du poisson, des ramen froids, des soupes froides et des salades, entre autres.

5. Leurs méthodes de cuisson sont saines

Les pratiques culinaires traditionnelles japonaises favorisent un mode de vie sain. La cuisson à la vapeur, à l’étouffée, au gril et la friture dans une poêle spéciale avec un minimum d’huile sont autant d’options. Afin de préserver les nutriments de leurs légumes, les Japonais les cuisent rapidement. Le bouillon de légumes est un ingrédient courant dans les recettes japonaises. En outre, la cuisine japonaise préserve la couleur et la saveur inhérentes des aliments. Ils utilisent les épices avec parcimonie, ce qui permet d’obtenir une nourriture légère mais néanmoins riche en nutriments.

6. Les japonais consomment peu de sucreries.

Les desserts ne sont consommés qu’en de rares occasions au Japon. De nombreuses friandises japonaises, comme le mochi, contiennent des éléments nutritifs comme le riz et le haricot rouge. Comme leurs desserts sont pauvres en sucre et en graisse, ils sont néanmoins considérés comme nutritifs.

7. Les japonais ont une culture alimentaire saine

Êtes-vous déjà allé dans un restaurant japonais et avez-vous remarqué les petites assiettes ? Peut-être l’avez-vous fait. Il est pratiquement impossible de trop manger car chaque assiette ne contient qu’un seul plat qui ne déborde jamais. Les Japonais sont plus enclins à consommer de petites bouchées tranquillement de cette manière. Il s’agit plus d’une cérémonie que d’un festin lorsqu’il s’agit de manger.

Visitez le site japa-mania.fr pour plus d’articles sur le Japon.

Transpiration excessive des mains, des pieds et des aisselles

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La transpiration est un phénomène naturel, normal et indispensable pour garantir le bien-être humain. Cependant, celle-ci pourrait devenir déplaisante lorsque les glandes sudoripares produisent beaucoup trop de sueur.

Cette pathologie peut attaquer tout le corps, mais généralement, elle concerne les extrémités des membres (pieds, mains) et les aisselles. Ce problème est appelé « hypersudation ».

Bien que la transpiration excessive s’arrête pendant la nuit, elle provoque néanmoins un grand sentiment de gêne tout au long de la journée.

À la découverte des causes de l’excès de transpiration

La transpiration excessive n’a jusqu’à maintenant aucune cause juste identifiée, mais les solutions proposées sont nombreuses. Vous avez d’une part les solutions médicamenteuses dont la plus efficace est l’utilisation d’ionophorèse machine et d’une autre part les solutions naturelles. Chacune des solutions sera abordée plus bas.

Ce qu’il faut savoir c’est que tout le monde peut en souffrir à tout moment. Par contre, il semblerait que quelques facteurs ont le mérite de la déclencher. Dans ce cas, elle est appelée « hyperhidrose primaire ». Ces faits sont tels que le temps chaud, l’effort physique, la consommation de produits épicés, pimentés ou alcoolisés… Par ailleurs, ce problème résulte également du stress, de l’anxiété et des émotions fortes.

Dans d’autres circonstances, le phénomène survient à l’issue d’un facteur génétique certain, d’un parent ou autre antécédent. Il est aussi probable qu’il découle d’un problème du système nerveux, qui va produire une grande quantité de sueurs.

Les effets néfastes de la transpiration excessive

En plus des sensations désagréables d’anxiété, de manque de confiance en soi, de complexité qu’elle crée, l’hypersudation localisée impacte négativement sur l’hygiène. Elle est l’une des sources d’infections de la peau. Ces dernières sont telles que les mycoses, les verrues et même l’eczéma. Les pieds sont ceux qui souffrent plus particulièrement des mycoses des ongles et des verrues plantaires. Les personnes qui transpirent trop tendent à dégager de mauvais effluves corporels qui gênent les collègues et l’entourage. Cette impression de « peau salée » rend les choses encore plus difficiles.

Dès lors, les vêtements et les chaussures s’abîment rapidement du fait de l’acidité de la sueur. Cette pathologie vient jusqu’à nuire à la vie professionnelle de la personne.

En outre, les personnes atteintes de l’hyperhidrose subissent un risque élevé de déshydratation.

Bien heureusement, certaines solutions sont efficaces face à ce désagrément.

Les traitements de l’hypersudation localisée

De prime abord, une bonne hygiène corporelle est de mise pour venir à bout de ce mal. Ensuite, il est capital de privilégier les vêtements légers à base de matières nobles comme le coton, la laine, etc. L’application locale de déodorant et anti-transpirant à base de chlorure d’aluminium est d’une aide précieuse. La personne atteinte de l’hyperhidrose doit également limiter la consommation des aliments épicés, de l’alcool, du tabac et des produits à base de caféine.

Aussi pour prévenir la transpiration excessive, il est primordial de savoir maîtriser les sentiments, les émotions et surtout le stress.

Actuellement, on a pu identifier deux types de traitements pour l’hypersudation localisée : les traitements naturels et les traitements médicaux.

Les traitements naturels

D’une part, il y a la phytothérapie, qui recourt à différentes plantes anti-sudoripares. Les produits à base de prêle et de sauge sont réputés efficaces pour l’hypersudation des pieds.

D’autre part, il y a l’aromathérapie, le traitement avec des huiles essentielles. On reconnaît essentiellement celles à bases de pin, de lavande, de thym pour le soin des pieds. Celles avec de la sauge et de palmarosa s’utilisent également.

Ainsi que précisé, la déshydratation est une des conséquences de ce fléau. Pour ne pas en arriver là, il convient de s’hydrater correctement. Par ailleurs, l’eau est connue comme étant un élément santé incontournable. Les personnes bien hydratées peuvent continuer à transpirer, mais elles ne dégagent pas forcément d’odeurs fortes.

Les traitements médicaux

L’ionophorèse, appelée aussi électrothérapie est la méthode la plus pratiquée pour les prescripteurs. Elle consiste grâce à une ionophorèse machine à tremper pieds et mains (éventuellement les aisselles) dans de l’eau tiède traversée d’une faible dose d’électricité. Ce traitement permet de réduire considérablement la production de sueur par les glandes sudoripares. Il s’étale sur trois à dix séances au minimum pour obtenir des résultats satisfaisants.

Par ailleurs, on peut aussi recourir au botox à raison d’une injection de toxines botuliques. Celui-ci bloque le signal des glandes sudoripares qui ne parvient donc pas au cerveau. Ce qui permet d’arrêter la transpiration pendant un certain moment. On peut constater ses résultats sur une période significative de 3 à 6mois. Son efficacité pour les aisselles est extrêmement réputée. Cependant, la thérapie est assez douloureuse. Elle peut entraîner une faiblesse musculaire ou même le dysfonctionnement des nerfs. Malgré cette agréable performance, il vaut mieux se tenir au botox en dépit de son prix assez élevé.

Dans les cas suprêmes de la maladie, les médecins sont obligés de passer à la chirurgie. Connaissant les effets destructeurs de cette méthode, elle n’est vraiment pas conseillée sauf dans des circonstances exceptionnelles et obligatoires. Déjà, il y a la sympathectomie, utilisée surtout pour l’hyperhidrose ultra incommodant concernant les mains ou les aisselles. Cette pratique n’est donc possible que pour la partie supérieure du corps humain. Il s’agit de neutraliser les petits nerfs qui provoquent l’excès de transpiration. Bien que le traitement crée des résultats positifs, il est de plus en plus abandonné pour cause d’effets secondaires désastreux.

D’un autre côté, il y a aussi l’excision des glandes sudoripares se trouvant dans les aisselles. La chirurgie enlève dans cette pratique une partie importante de la peau des aisselles avec les glandes correspondantes. Ce moyen est efficace et définitif, mais avance des risques abondants de nuisance pour la santé.